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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUYONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509512

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 par laquelle la commission de l'académie d'Aix-Marseille a refusé à Mme D l'autorisation d'instruire son fils à domicile pour l'année 2025-2026. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire imminente et l'atteinte à l'état psychologique de l'enfant, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la poursuite de l'exécution de la décision étant nécessaire à la protection de l'enfant au nom de son intérêt supérieur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation.

Avocat : GUYON

22 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503239

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Aisne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si l'intéressé invoquait des besoins professionnels, la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h, soit 155 km/h retenue pour une limite de 100 km/h) imposait de faire primer les exigences de sécurité routière sur ses intérêts personnels. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

20 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502263

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par des parents contestant le refus de l’administration de leur délivrer une autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’enfant ayant été scolarisé les années précédentes et aucune rupture pédagogique imminente n’étant démontrée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : GUYON

20 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502922

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON DAVID

19 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510287

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge constate que la décision contestée relève des pouvoirs de police et qu'à la date de son édiction, le requérant résidait à Blaye (33), soit dans le ressort du tribunal administratif de Bordeaux. En application de l'article R. 312-8 du même code, le tribunal de Lyon se déclare territorialement incompétent et rejette la requête.

Avocat : GUYON

14 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502389

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : GUYON

13 août 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504022

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour 8 mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108767

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, technicien hospitalier suspendu de ses fonctions sans rémunération par l'AP-HM pour défaut de présentation du passe sanitaire, sur le fondement de la loi du 5 août 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense, du caractère disproportionné de la mesure et de l'atteinte aux libertés fondamentales. Il a jugé que la suspension était une mesure conservatoire légale et non une sanction disciplinaire, et qu'elle était justifiée par l'obligation vaccinale imposée aux personnels hospitaliers. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108691

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une praticienne hospitalière contestant sa suspension de fonctions sans rémunération, prononcée le 15 septembre 2021 par le directeur du centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis, pour non-présentation du passe sanitaire. Le tribunal a relevé que cette décision avait été retirée par une décision du 13 janvier 2022 pour la période du 15 au 30 septembre 2021, constatant ainsi un non-lieu partiel à statuer. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense, du caractère disproportionné de la mesure, et de la violation de diverses dispositions législatives et conventionnelles. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et sur le principe de l'obligation vaccinale pour les professionnels de santé.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108707

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante suspendue sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et du caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, constituait une mesure conservatoire légale et non une sanction disciplinaire déguisée.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108839

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, technicien hospitalier suspendu sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la suspension était une mesure conservatoire légale, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, et non une sanction disciplinaire. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation des droits de la défense, de l'absence d'avis du conseil de discipline, et de l'atteinte aux libertés fondamentales. La décision a été confirmée comme proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108719

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, assistante médico-administrative suspendue par l'AP-HM pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale et non constitutive d'une sanction disciplinaire déguisée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et des libertés fondamentales.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108713

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, technicien hospitalier stagiaire, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi n°2021-1040 du 5 août 2021, constituait une mesure conservatoire légale et non une sanction disciplinaire déguisée. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'atteinte disproportionnée aux libertés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret n°2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108898

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière suspendue sans rémunération par le Centre hospitalier Montperrin pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision de suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale et non disproportionnée. Le tribunal a estimé que la mesure ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, infirmier au Centre hospitalier d'Arles, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Il a estimé que la mesure était proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique et que les moyens invoqués, notamment la violation des droits de la défense, du principe d'égalité et de diverses dispositions conventionnelles et constitutionnelles, n'étaient pas fondés.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108808

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, technicienne hospitalière suspendue sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision du 14 septembre 2021, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, a été jugée légale : elle ne constitue pas une sanction disciplinaire mais une mesure conservatoire justifiée par l'intérêt du service. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des droits de la défense, l'atteinte aux libertés fondamentales et le défaut d'information préalable.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108769

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe des cadres hospitaliers au Centre hospitalier d'Arles, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et le décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, ne constituait pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police administrative légalement prise par l'autorité compétente. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des droits de la défense, du défaut d'avis du conseil de discipline, de l'atteinte à la liberté individuelle et du principe d'égalité. En conséquence, la suspension a été validée et les conclusions accessoires de Mme A (réintégration, indemnités) ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505346

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Bas-Rhin suspendant le permis de conduire de M. C... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité de l’infraction d’alcoolémie (0,46 mg/L), des antécédents de l’intéressé pour des faits similaires, et de sa situation professionnelle actuelle (congé maladie). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUYON

30 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501436

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire d'étendre les opérations d'expertise à quatre nouvelles parties. Cette expertise, initialement ordonnée pour déterminer les causes des désordres affectant la propriété de M. B, est désormais rendue commune et opposable à l'Institut de France, à l'Office national des forêts, au syndicat intercommunal d'exploitation des Champs Captants d'Asnières sur Oise (SIECCAO) et à la société Veolia. Le juge a estimé que cette extension était utile à la bonne exécution de la mission d'expertise, sans préjuger des responsabilités, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

24 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502973

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision du préfet des Côtes-d'Armor du 26 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour neuf mois pour usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, son contrat de travail ne prévoyant pas de licenciement automatique et des alternatives de transport existant. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, les vices de procédure ou l'erreur de fait, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 235-1 et suivants du code de la route et de l'arrêté du 13 décembre 2016.

Avocat : GUYON

18 juillet 2025