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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

383 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

383

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUYONEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502922

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON DAVID

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509748

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 11 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B A C pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur de bus à la RATP, s'était placé lui-même dans une situation d'urgence en commettant un excès de vitesse important (134 km/h au lieu de 90 km/h), ce qui l'empêchait de l'invoquer utilement. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509749

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait suspendu le permis de conduire de M. B A C pour une durée de trois mois, à la suite d’un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant, qui exerçait la profession de chauffeur VTC, ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la gravité de l’infraction et de l’absence de démonstration d’un préjudice irréversible. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

18 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505911

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la CNRACL réclamant un trop-perçu de pension de 21 540,67 euros à Mme C, une infirmière retraitée. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, qui percevait un revenu mensuel moyen de 5 673 euros en 2023 grâce au cumul de sa pension et de ses salaires, ne justifiait pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreurs de fait, méconnaissance du code général de la fonction publique).

Avocat : GUYON

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511549

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route et de l'arrêté du 8 juillet 2003, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : GUYON

14 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510287

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge constate que la décision contestée relève des pouvoirs de police et qu'à la date de son édiction, le requérant résidait à Blaye (33), soit dans le ressort du tribunal administratif de Bordeaux. En application de l'article R. 312-8 du même code, le tribunal de Lyon se déclare territorialement incompétent et rejette la requête.

Avocat : GUYON

14 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502389

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : GUYON

13 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505077

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A C, présentée par Mme D. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d’appréciation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour Mme D de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, les éléments fournis étant trop généraux. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508393

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate aux intérêts de l'enfant, les seules allégations sur son équilibre éducatif ou psychologique étant imprécises et non étayées. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

11 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502941

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, qui contestait le refus de l’autorisation d’instruire son fils en famille pour l’année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l’atteinte à la situation de l’enfant, notamment au regard de la continuité pédagogique ou de son état psychologique. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON DAVID

11 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108767

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, technicien hospitalier suspendu de ses fonctions sans rémunération par l'AP-HM pour défaut de présentation du passe sanitaire, sur le fondement de la loi du 5 août 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense, du caractère disproportionné de la mesure et de l'atteinte aux libertés fondamentales. Il a jugé que la suspension était une mesure conservatoire légale et non une sanction disciplinaire, et qu'elle était justifiée par l'obligation vaccinale imposée aux personnels hospitaliers. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108691

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une praticienne hospitalière contestant sa suspension de fonctions sans rémunération, prononcée le 15 septembre 2021 par le directeur du centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis, pour non-présentation du passe sanitaire. Le tribunal a relevé que cette décision avait été retirée par une décision du 13 janvier 2022 pour la période du 15 au 30 septembre 2021, constatant ainsi un non-lieu partiel à statuer. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense, du caractère disproportionné de la mesure, et de la violation de diverses dispositions législatives et conventionnelles. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et sur le principe de l'obligation vaccinale pour les professionnels de santé.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108713

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, technicien hospitalier stagiaire, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi n°2021-1040 du 5 août 2021, constituait une mesure conservatoire légale et non une sanction disciplinaire déguisée. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'atteinte disproportionnée aux libertés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret n°2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108719

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, assistante médico-administrative suspendue par l'AP-HM pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale et non constitutive d'une sanction disciplinaire déguisée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et des libertés fondamentales.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, infirmier au Centre hospitalier d'Arles, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Il a estimé que la mesure était proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique et que les moyens invoqués, notamment la violation des droits de la défense, du principe d'égalité et de diverses dispositions conventionnelles et constitutionnelles, n'étaient pas fondés.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108839

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, technicien hospitalier suspendu sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la suspension était une mesure conservatoire légale, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, et non une sanction disciplinaire. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation des droits de la défense, de l'absence d'avis du conseil de discipline, et de l'atteinte aux libertés fondamentales. La décision a été confirmée comme proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108808

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, technicienne hospitalière suspendue sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision du 14 septembre 2021, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, a été jugée légale : elle ne constitue pas une sanction disciplinaire mais une mesure conservatoire justifiée par l'intérêt du service. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des droits de la défense, l'atteinte aux libertés fondamentales et le défaut d'information préalable.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108769

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe des cadres hospitaliers au Centre hospitalier d'Arles, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et le décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, ne constituait pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police administrative légalement prise par l'autorité compétente. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des droits de la défense, du défaut d'avis du conseil de discipline, de l'atteinte à la liberté individuelle et du principe d'égalité. En conséquence, la suspension a été validée et les conclusions accessoires de Mme A (réintégration, indemnités) ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108898

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière suspendue sans rémunération par le Centre hospitalier Montperrin pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision de suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale et non disproportionnée. Le tribunal a estimé que la mesure ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108707

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante suspendue sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et du caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, constituait une mesure conservatoire légale et non une sanction disciplinaire déguisée.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre