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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUYONEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502541

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet du Haut-Rhin le 24 janvier 2025. Le requérant avait été contrôlé le 17 janvier 2025 alors qu'il conduisait sous l'emprise de stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, qui permet au préfet de suspendre le permis en cas d'usage de stupéfiants établi par analyses.

Avocat : GUYON

12 juin 2025• Juge Unique
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502070

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le requérant ait invoqué des besoins professionnels, la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise d'un état alcoolique) a conduit le tribunal à faire primer les exigences de sécurité routière sur les intérêts particuliers. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

11 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03262

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03416

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303893

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'habitat (ANAH) à l'indemniser pour un préjudice lié à la gestion de sa demande "MaPrimeRénov". Le tribunal a jugé que l'ANAH n'avait commis aucune faute, ayant déjà versé au requérant une somme supérieure à celle initialement réclamée suite au réexamen de son dossier. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées irrecevables, car les vices de forme allégués étaient sans incidence sur le fond du litige. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201427

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, en raison de sa présence de longue durée en France et de l'état de santé de ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision a donc été confirmée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500769

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée le 1er octobre 2024 par le préfet de la Somme pour un excès de vitesse de 157 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni détournement de procédure ni erreur manifeste d'appréciation, la suspension étant fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

28 mai 2025• JU1
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A contestant la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation d'un kiosque sur l'esplanade de la Comédie. Le requérant demandait l'annulation des décisions de résiliation, la reprise des relations contractuelles, et une indemnisation de 197 000 euros pour divers préjudices. La commune de Montpellier a soulevé des irrecevabilités, notamment l'absence de décision tacite de résiliation et le non-respect des délais de recours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commune n'avait commis aucune faute contractuelle. Les textes appliqués incluent le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : GUYON

22 mai 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304650

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A et M. F, qui demandaient l’annulation des décisions du 12 juillet 2023 de la commission académique de Rennes confirmant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leurs enfants pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que l’état de santé des enfants justifiait une dérogation au titre de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GUYON

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501363

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B G contestant l'arrêté du 14 février 2025 par lequel la préfète du Loiret a suspendu son permis de conduire pour dix mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension administrative, sans faire droit aux demandes de restitution du permis ni aux conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : GUYON

7 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01888

Avocat : GUYON

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404215

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire suspendant son permis de conduire pour sept mois suite à un contrôle d’alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en relevant que la décision était régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. Il a également jugé que la suspension, prise en urgence sur le fondement du 1° du I de l’article L. 224-2 du code de la route, pouvait légalement déroger à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUYON DAVID

28 avril 2025• CH 1 JU
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500625

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Essonne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse. Le juge unique, statuant en urgence, retient que le préfet n'a pas prouvé que le cinémomètre ayant constaté l'infraction était homologué, conformément à l'arrêté du 4 juin 2009. En conséquence, les faits ne sont pas matériellement établis, ce qui entache la décision d'illégalité. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le permis de conduire dans un délai d'un mois.

Avocat : GUYON

23 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500684

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé, condamné à une interdiction judiciaire du territoire, constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de ce code et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUYON ESTELLE

16 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300154

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix, qui contestait l'abrogation de son habilitation "secret défense" par le préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, rappelant que l'abrogation d'une habilitation n'est pas soumise à cette obligation. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'impartialité de l'enquête administrative faute d'éléments probants.

Avocat : GUYON

11 avril 2025• 7ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500892

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, prononcée par la préfète de l'Essonne le 9 décembre 2024. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par un chef de service bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501131

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués par le requérant. Cette appréciation repose sur la gravité de l'infraction (conduite sous stupéfiants) et le délai de quatre mois écoulé entre la notification de la décision et la saisine du tribunal. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : GUYON

9 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302975

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL La Notte, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mars 2023 prononçant la fermeture administrative de son épicerie de nuit pour 21 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure contradictoire et d'erreur de fait, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la société avait pu présenter ses observations. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation des libertés économiques, du principe non bis in idem et de la disproportion de la sanction, en application des articles L. 3332-15 et L. 3332-15-1 du code de la santé publique. En conséquence, les conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402689

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois. Le tribunal a jugé que cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 224-7 du code de la route, était entachée d'un vice de procédure pour défaut de respect de la procédure contradictoire préalable prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le préfet ne pouvait se dispenser de cette formalité, l'urgence n'étant pas établie au regard des circonstances de l'espèce. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GUYON DAVID

3 avril 2025• CH 1 JU
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204379

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A C épouse B, agent contractuel du centre hospitalier de Revel, contestant le refus d'évolution de carrière et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions en annulation de la décision du 7 mai 2019 étaient tardives, car introduites au-delà d'un délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision, en application du principe de sécurité juridique (CE, 13 juillet 2016, n° 387763). Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rejet implicite du recours gracieux, faute de décision préalable, et les conclusions indemnitaires, car elles se confondaient avec le recours en annulation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GUYON

2 avril 2025• 2ème Chambre