LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

51 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

51

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HABEREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601450

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 19 janvier 2026 de la directrice territoriale de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, écartant les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17, transposant l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : HABERT

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Retraite Plus contestant une amende de 14 000 euros infligée par la directrice départementale de la protection des populations pour manquement aux obligations d’information des opérateurs de plateforme en ligne prévues à l’article L. 111-7 du code de la consommation. Le tribunal a jugé que la société, qui met en relation des familles et des établissements d’hébergement pour personnes âgées, relève bien de la qualification d’opérateur de plateforme en ligne et devait respecter ces obligations, nonobstant l’absence d’influence de sa rémunération sur le classement. Les conclusions indemnitaires de la société ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable à l’administration. La requête a donc été intégralement rejetée.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HABER

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515781

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Cependant, il a annulé l'article 2 de l'arrêté fixant les modalités de contrôle, car l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention méconnaissait l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc une annulation partielle de la décision d'assignation à résidence.

Avocat : HABERT

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515654

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des risques de traitements inhumains et dégradants en Allemagne, ainsi qu'une dégradation de son état de santé psychologique. Le tribunal a jugé que la faculté pour un État membre d'examiner une demande d'asile par dérogation, prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, est discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur. Il a également estimé que les éléments fournis ne démontraient pas un risque réel et avéré de détérioration significative et irrémédiable de son état de santé en cas de transfert, au sens de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HABERT

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509690

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de M. B..., qui contestait la sanction de révocation prononcée par le Centre national de gestion (CNG). Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CHABERT

31 octobre 2025
TA102Ordonnance

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500695

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du centre hospitalier Maurice Despinoy refusant la communication du dossier médical de M. A... pour des soins psychiatriques (2010-2019). Les requérants invoquaient l'urgence pour obtenir des aides (pension, handicap), mais le juge a estimé qu'ils ne justifiaient pas d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, le non-respect du délai légal de l'article L. 1111-7 du code de la santé publique ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET HABERT & DAVID

17 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504442

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 3 septembre 2025 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A... B..., un demandeur d'asile somalien. Le tribunal a jugé que si l'absence à un premier rendez-vous pouvait justifier une telle mesure, l'administration n'avait pas suffisamment examiné la situation particulière du requérant, qui s'était présenté en retard à un second rendez-vous pour des raisons non contestées et en avait informé les services. La décision a été prise en application des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un examen préalable de la vulnérabilité et des circonstances du défaut de présentation, ainsi qu'une proportionnalité de la mesure.

Avocat : CHABERT

7 octobre 2025• POLE URGENCES
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402212

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé une décision de refus d’entrée sur le territoire français prise le 3 février 2024 à l’encontre de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a retenu que la décision ne comportait aucune indication de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui suffit à justifier l’annulation sans examen des autres moyens. Le tribunal a également refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : HABERT SARAH

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523950

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel opposant un praticien hospitalier, M. C, au Centre national de gestion (CNG) suite à une sanction de révocation. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que l'intéressé était affecté dans le département de l'Essonne, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction par ordonnance.

Avocat : CHABERT

15 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509691

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à un praticien hospitalier par le Centre national de gestion (CNG). Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en raison de la privation de rémunération, était renversée par l'intérêt public lié à la gravité des faits reprochés et au risque de trouble pour le service. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription des faits (article L. 532-2 du code général de la fonction publique) et de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHABERT

10 septembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500581

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D A et de sa famille. Ceux-ci demandaient la communication, sous astreinte, du dossier médical de M. A afin de l'utiliser dans une procédure d'indemnisation pendante devant la cour d'appel de Fort-de-France. Le juge estime que cette demande est manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, il rejette la requête comme irrecevable en application de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HABERT & DAVID

10 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509742

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était légal, notamment en raison de l'absence de garanties de représentation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HABERT

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507437

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait bien eu lieu et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence n'étant pas contestable, les conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : HABERT

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507435

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait bien eu lieu et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence n'étant pas contestable par voie de conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C a été rejeté.

Avocat : HABERT

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301850

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, adjoint technique territorial, contestant la décision de révocation prise par la commune de Cassis le 27 décembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires du requérant, les jugeant irrecevables car présentées après l'expiration du délai contentieux, et a écarté la fin de non-recevoir de la commune concernant l'absence de réclamation préalable. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de révocation, estimant que la sanction était disproportionnée par rapport aux fautes commises. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 533-1 relatif aux sanctions disciplinaires.

Avocat : HABERT

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414356

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. B visant à obtenir la condamnation de l’INRAE à réparer des préjudices personnels et successoraux résultant d’un accident de contamination survenu sur le site de Jouy-en-Josas, a constaté que le fait générateur du dommage s’est produit dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il s’est déclaré territorialement incompétent et a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles.

Avocat : CHABERT

4 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302460

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de Normandie pour non-respect des obligations de vérification des installations électriques. Le tribunal a jugé que M. B n'avait pas justifié avoir procédé à la vérification dans le délai imparti par la mise en demeure, en application des articles L. 4722-1, R. 4722-26 et R. 4722-27 du code du travail. La solution retenue confirme la légalité de l'amende, fondée sur les constats de non-conformité électrique lors des contrôles de l'inspection du travail.

Avocat : CHABERT

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302464

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 18 avril 2023 lui infligeant 36 000 euros d’amendes pour non-respect des règles d’hygiène dans son cabinet d’expertise-comptable. Le tribunal a considéré que les manquements constatés par l’inspection du travail (absence d’eau chaude, de chauffage et d’entretien des sanitaires) violaient les articles R. 4228-3, R. 4228-7 et R. 4228-12 du code du travail. Les arguments de M. B, notamment sur les difficultés économiques ou l’entretien par un tiers, ont été jugés insuffisants pour contredire les constats. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CHABERT

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501296

Avocat : HABERT

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501297

Avocat : HABERT

21 février 2025• Reconduite à la frontière