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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

53 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

53

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HABIBEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03321

Avocat : HABIBI ALAOUI

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520536

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment l'absence de circonstances humanitaires et le fait que le requérant s'était soustrait à une précédente obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et écarte la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HABIBI ALAOUI

26 février 2026• 11ème Chambre (JU)
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305790

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... et M. B... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a d’abord écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, estimant que la décision du 7 septembre 2023 mentionnait les textes applicables et les éléments de fait justifiant le refus. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit ni de qualification juridique des faits en exigeant un repère de progressivité dans le projet pédagogique, cette condition découlant des articles L. 131-5 et R. 131-12 du code de l’éducation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HABIB

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502854

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... et M. D... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les éléments fournis par les requérants ne démontraient pas l'existence d'une "situation propre à l'enfant" justifiant une dérogation au titre de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : HABIB EGLANTINE

17 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408171

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la requérante ne remettait pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et a donc écarté la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France et de ses attaches persistantes au Maroc. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HABIBI ALAOUI

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512414

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l’affectation individuelle d’un accompagnant (AESH) pour son fils handicapé pendant la pause méridienne. Le juge a estimé que la présence déjà effective d’un AESH pour quatre enfants, bientôt renforcée par un second, ne démontrait pas l’utilité ou l’urgence d’une mesure individualisée. La décision s’appuie sur le code de l’éducation et le code de justice administrative.

Avocat : HABIB

6 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511157

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant marocain, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l’intéressé, entré en France à l’âge de quatre ans, se trouvait dans l’impossibilité de déposer sa demande en ligne sur le site de l’Administration numérique des étrangers en France (ANEF) malgré plusieurs tentatives. Cette situation a été jugée constitutive d’une urgence et d’une utilité justifiant la mesure, sans contestation sérieuse. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHEMLALI HABIB

28 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506773

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme D..., qui contestait le refus de l’autorisation d’instruire son fils en famille pour l’année 2025-2026, en raison de l’état de santé de l’enfant (troubles alimentaires, reflux et phobie scolaire). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que des aménagements en milieu scolaire ordinaire (projet d’accueil individualisé ou plan personnalisé de scolarisation) étaient possibles et que l’instruction en famille n’apparaissait pas comme une solution pérenne conforme à l’intérêt supérieur de l’enfant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment l’article L. 131-5, et écarte les moyens tirés d’un défaut de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : HABIB EGLANTINE

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207837

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du 24 mai 2022 la mettant en demeure de scolariser son enfant. La juridiction a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que la scolarisation ultérieure de l'enfant ne privait pas d'objet le recours contre cette mise en demeure. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés, notamment ceux relatifs à la régularité des contrôles et à l'erreur d'appréciation. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 131-10 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : HABIB

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510062

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHEMLALI HABIB

9 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502714

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle : l'un du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et l'autre du 27 août 2025 la maintenant en rétention administrative. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite ou le caractère non dilatoire de la demande d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HABIBECHE

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505406

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, l'arrêté ne précisant pas les considérations de fait justifiant le rejet de la demande au regard des articles 6-1, 6-5 et 7-b de l'accord franco-algérien. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois, sans astreinte, et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : CHEMLALI HABIB

23 septembre 2025• 7éme chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502760

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme B..., une ressortissante nigériane, contestant un arrêté du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un arrêté du 27 août 2025 la maintenant en rétention administrative. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de caractère dilatoire de sa demande d'asile. Elle a considéré que la demande d'asile présentée en rétention était dilatoire et que la requérante ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes, en application des articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme B....

Avocat : HABIBECHE

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403426

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, la communauté de vie avec son épouse ayant cessé, comme constaté par un jugement de divorce, ce qui justifiait le refus de renouvellement sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également considéré que l’intéressé n’apportait pas d’éléments suffisants pour justifier une admission exceptionnelle au séjour au titre de l’article L. 435-1 du même code.

Avocat : HABIBI ALAOUI

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502781

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 20 juin 2025 par laquelle la commission de l'académie de Nice a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des troubles anxieux et des conséquences traumatiques d'une scolarisation en établissement sur l'état de santé de l'enfant, attestés par des certificats médicaux. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'intérêt supérieur de l'enfant et l'adéquation du projet d'instruction en famille. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.

Avocat : HABIB EGLANTINE

31 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504289

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 par laquelle la commission académique de Toulouse a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour leur fils A, atteint de troubles autistiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation en établissement serait impossible ou contraire à l'intérêt de l'enfant, lequel peut bénéficier d'aménagements pédagogiques. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit (méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation) ou de l'erreur d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HABIB EGLANTINE

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410949

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le renouvellement, sans que soit établie une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HABIBI ALAOUI

10 juin 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412727

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas de la régularité de son entrée en France, malgré la possession d'un visa Schengen espagnol, faute d'avoir souscrit la déclaration obligatoire prévue par l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HABIBI ALAOUI

14 mai 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500350

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas de liens stables et intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HABIBI ALAOUI

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202750

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C épouse A, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément d'assistante maternelle par le département des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de la requérante, faute de décision préalable de l'administration sur ce point. Sur le fond, il a estimé que le président du conseil départemental avait pu légalement refuser le renouvellement de l'agrément en se fondant sur des éléments suffisamment établis, conformément à l'article L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HABIBI ALAOUI

25 avril 2025• 6ème Chambre