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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

213 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

213

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 459

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HACHEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513931

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre un arrêté interruptif de travaux et une mise en demeure pris par le maire de Marseille le 18 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les travaux étant achevés avant l’édiction de l’arrêté, sa suspension serait sans effet sur la situation du requérant et le risque de poursuites pénales invoqué était purement éventuel. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : HACHEM

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511054

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de police. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressée un certificat de résidence algérien valable un an. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : HACHED

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508138

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'examen réel de sa situation, une erreur de droit sur la notion de menace à l'ordre public pour le renouvellement de sa "carte bleue européenne", et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur la menace à l'ordre public pour refuser le renouvellement du titre de séjour "talent – carte bleue européenne", sans que les textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers) ne le permettent pour cette catégorie de titre. Cette illégalité a entraîné par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour.

Avocat : RAHACHE

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402839

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marseille autorisant des travaux de surélévation et de modification d’une maison individuelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action, désistement accepté par la défense. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : HACHEM

20 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400388

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de lui attribuer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, la requérante ayant saisi le tribunal le 14 janvier 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Ce délai courait à compter de l'expiration du délai de six mois imparti au préfet suite à la décision de la commission de médiation du 22 décembre 2022, et la notification de cette décision informait l'intéressée de la date limite de saisine fixée au 23 octobre 2023.

Avocat : SCP HAMCHACHE - RIAHI

17 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302578

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., agent contractuel licencié pour inaptitude par l’établissement public social et médico-social d’Ivry et de Vitry. La requérante sollicitait le versement d’une indemnité de licenciement complémentaire, un rappel de traitement et des dommages pour licenciement abusif. Le tribunal a jugé que l’indemnité légale de licenciement avait été intégralement versée, bien que saisie par la trésorerie, et que l’établissement n’avait commis aucune faute en ne maintenant pas son traitement après épuisement de ses droits à congé de maladie. Enfin, le tribunal a estimé que le reclassement était impossible compte tenu des restrictions médicales et de l’absence de qualification de l’agent, écartant ainsi toute faute de l’employeur. La décision se fonde sur les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : ACHACHE PHILIPPE

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... B..., qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 26 décembre 2023, était manifestement tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Ce délai courait à compter de l'expiration du délai de six mois imparti au préfet suite à la décision de la commission de médiation du 9 février 2023. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAMCHACHE - RIAHI

14 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506392

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'absence de visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur une erreur d'appréciation de l'intégration professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAHACHE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510838

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ACHACHE

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505976

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par erreur d’un appel formé par M. A... B... contre deux jugements du même tribunal, constate son incompétence pour connaître de ce recours. En application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Bordeaux, seule compétente pour statuer sur cet appel. La solution retenue est donc un renvoi pour cause d’incompétence matérielle.

Avocat : HACHET

1 octobre 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506906

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 21 mars 2024, a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait remis à Mme B... une carte de résident valable jusqu’en 2033, exécutant ainsi l’injonction de délivrance d’un titre de séjour. La demande d’exécution est donc devenue sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : HACHED

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509800

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libyen, contestant l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, Mme Duquesnay, qui bénéficiait d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... s'étant maintenu en France après l'expiration de son visa de court séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RAHACHE

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Tarn du 16 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que les autres moyens (erreur de fait, méconnaissance de l'article L. 432-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de séjour, ont également été validées.

Avocat : HACHEM

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508400

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, le recours en annulation ayant déjà suspendu son exécution en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 6-2 et 7 bis de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : RAHACHE

26 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411825

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI Morgan Cassis d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Cassis à la SCI Cercle des soignants pour un hôtel-restaurant. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HACHEM

24 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402248

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Haute-Marne suite à un contrôle positif au cannabis. Le juge a estimé que la matérialité de l'infraction était établie par le prélèvement salivaire positif, sans que le requérant ne démontre avoir demandé une contre-expertise. Il a également jugé que la suspension était justifiée au regard de l'article L. 224-2 du code de la route, la durée de six mois n'étant pas disproportionnée compte tenu du danger que représente la conduite sous stupéfiants. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HACHET NICOLAS

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505252

Avocat : HACHET

15 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505252.20250915• 6ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie lui interdisant le retour en France pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’absence de base légale, en relevant la régularité de la notification de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Il a estimé que l’interdiction de retour, fondée sur l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RAHACHE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00580

Avocat : RAHACHE

1 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514841

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant malien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'impossibilité pour l'intéressé d'accéder à la plateforme ANEF et l'absence d'alternative de dépôt auprès de la préfecture créaient une situation d'urgence et une entrave à son droit de voir sa situation examinée. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai de sept jours, sous astreinte, en application des articles L. 521-3 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACHACHE

27 août 2025