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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HACHEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510838

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ACHACHE

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509800

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libyen, contestant l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, Mme Duquesnay, qui bénéficiait d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... s'étant maintenu en France après l'expiration de son visa de court séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RAHACHE

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Tarn du 16 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que les autres moyens (erreur de fait, méconnaissance de l'article L. 432-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de séjour, ont également été validées.

Avocat : HACHEM

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508400

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, le recours en annulation ayant déjà suspendu son exécution en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 6-2 et 7 bis de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : RAHACHE

26 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411825

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI Morgan Cassis d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Cassis à la SCI Cercle des soignants pour un hôtel-restaurant. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HACHEM

24 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402248

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Haute-Marne suite à un contrôle positif au cannabis. Le juge a estimé que la matérialité de l'infraction était établie par le prélèvement salivaire positif, sans que le requérant ne démontre avoir demandé une contre-expertise. Il a également jugé que la suspension était justifiée au regard de l'article L. 224-2 du code de la route, la durée de six mois n'étant pas disproportionnée compte tenu du danger que représente la conduite sous stupéfiants. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HACHET NICOLAS

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505252

Avocat : HACHET

15 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505252.20250915• 6ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie lui interdisant le retour en France pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’absence de base légale, en relevant la régularité de la notification de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Il a estimé que l’interdiction de retour, fondée sur l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RAHACHE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500920

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

Avocat : RAHACHE

27 août 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514841

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant malien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'impossibilité pour l'intéressé d'accéder à la plateforme ANEF et l'absence d'alternative de dépôt auprès de la préfecture créaient une situation d'urgence et une entrave à son droit de voir sa situation examinée. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai de sept jours, sous astreinte, en application des articles L. 521-3 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACHACHE

27 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505625

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. F, ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Tarn.

Avocat : HACHEM

18 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508384

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour "passeport talent-carte bleue européenne" de M. E, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation d'urgence rendant indispensable une intervention dans les 48 heures, malgré le risque de rupture de son contrat de travail. La décision rappelle que le seul refus de renouvellement d'un titre de séjour ne constitue pas une telle urgence, même si une présomption d'urgence existe pour un référé suspension classique (article L. 521-1).

Avocat : RAHACHE

9 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500264

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sa famille pouvant se reconstituer en Algérie. Enfin, le moyen tiré de l'illégalité d'un refus de séjour est inopérant, aucune telle décision n'ayant été prise.

Avocat : RAHACHE

7 août 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508139

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire était sans objet, le recours en annulation étant suspensif de plein droit. S'agissant du refus de titre, l'urgence n'a pas été caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, d'autant que les faits d'ordre public retenus sont graves. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RAHACHE

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507405

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation de l'étudiant et d'une méconnaissance des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la progression et de la validation de ses études en BTS.

Avocat : RAHACHE

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501617

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. D, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions au regard des stipulations de l’article 6-7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relatives à la délivrance d’un certificat de résidence pour soins médicaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait pu légalement se fonder sur l’avis du collège de médecins de l’OFII, lequel concluait que si l’état de santé de M. D nécessitait une prise en charge médicale, il pouvait effectivement bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.

Avocat : HACHED

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300605

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Zonza pour un projet de construction. Le tribunal a jugé que le certificat était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 410-1 et R. 410-4 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet, situé à distance d'un village et séparé par des espaces naturels, ne pouvait être autorisé en application de l'article L. 121-8 du même code, faute de continuité avec une agglomération ou un village existant. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HACHEM

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207736

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SARL Suites 23 contestant le refus du maire de Cassis de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté litigieux exposait suffisamment les raisons du refus. Sur le fond, il a jugé que le projet, consistant en l'aménagement de trois chambres d'hôtes, relève de la destination "logement" et non de "commerce et activité de service", ce qui ne permet pas d'appliquer la dérogation prévue à l'article 4 du règlement de la zone UP. Par conséquent, le motif de refus fondé sur le dépassement de l'emprise au sol maximale de 20 % est légal, et la requête a été rejetée.

Avocat : HACHEM

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408687

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d’admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que les ressources de M. D, inférieures au SMIC sur la période de référence de douze mois précédant le dépôt de la demande, étaient insuffisantes, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HACHED

8 juillet 2025• 8ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402381

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 27 juin 2025, du désistement pur et simple de la SARL Le bracelet d'argent, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 ordonnant la fermeture de son établissement pour 60 jours. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de statuer par ordonnance sur les désistements.

Avocat : HACHED

27 juin 2025