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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HADDADEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514923

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet de l'Essonne du 20 novembre 2025 lui ordonnant d'évacuer un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire à la suspension, faute de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve de démarches de relogement infructueuses. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.

Avocat : SELARL HADDAD-MOUTIER

22 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510227

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant était détenu au centre pénitentiaire de Metz. En application de l’article R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue compétence au tribunal administratif de Nancy pour les détenus de cet établissement, le tribunal s’est déclaré incompétent. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent pour statuer sur la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HADDAD

10 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501676

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Var du 27 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 28 avril 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, courant à compter de la notification de l'arrêté le 3 janvier 2025. Le recours gracieux formé par l'intéressée n'a pas prorogé ce délai en application de l'article R. 911-1 du même code.

Avocat : HADDAD AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521484

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante moldave. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas démontré l'urgence, condition nécessaire à la suspension, dès lors qu'elle n'établissait pas être dépourvue de récépissé de demande de renouvellement ou de tout document provisoire de séjour. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

3 décembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02424

Avocat : HADDAD

27 novembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504257

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de destination pris par le préfet de la Côte d'Or à l'encontre de M. B..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une mesure d'éloignement, mais qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAD SABRINE

25 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501398

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant libyen, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser les dispositions concernées. Le tribunal a écarté ce moyen, jugé insuffisamment motivé, et a confirmé la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : HADDAD AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre l'exécution du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de cette décision, celles-ci relevant de la compétence exclusive du juge du fond. S'agissant de la demande de suspension, le tribunal a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

20 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507885

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant turc en situation irrégulière. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité administrative invoquée résultait du propre comportement du requérant, qui avait attendu deux ans après son entrée en France pour chercher à régulariser sa situation. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : HADDAD

17 novembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503587

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. A... d’un recours contre un arrêté d’expulsion et une décision fixant le pays de renvoi, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, en l’absence de procédure spéciale applicable aux décisions d’expulsion, la compétence relevait du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée, conformément à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. A... résidait à Dijon, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Dijon par application de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : HADDAD

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... épouse B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, régularisant ainsi sa situation de manière provisoire. Par conséquent, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension.

Avocat : HADDAD

28 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507161

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d’astreintes prononcées par le juge judiciaire sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que cet acte, bien qu’administratif, constitue une mesure d’exécution d’un jugement du tribunal correctionnel de Fontainebleau et relève donc de l’autorité judiciaire. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL HADDAD MOUTIER

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513006

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 2 décembre 2024. La requérante n'a pas établi résider habituellement en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait facultative la saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a également jugé que la présence de son fils scolarisé en France ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01705

Avocat : HADDAD

29 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303673

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes de Mme A... contestant les arrêtés du maire de Brie-Comte-Robert du 1er décembre 2022 s'opposant à ses déclarations préalables pour la construction d'un abri de jardin et d'une clôture. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation concernant la méconnaissance de l'article N.2 du plan local d'urbanisme et la remise en cause d'un espace boisé classé, ainsi qu'un défaut de motivation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a joint les deux instances pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité interne des décisions, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code civil.

Avocat : SELARL HADDAD MOUTIER

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303675

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les recours de Mme A... contre deux arrêtés du maire de Brie-Comte-Robert du 1er décembre 2022, qui s'opposaient à ses déclarations préalables pour la construction d'un abri de jardin et d'une clôture. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur d'appréciation concernant la méconnaissance de l'article N.2 du plan local d'urbanisme et la conservation d'un espace boisé classé. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HADDAD MOUTIER

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503654

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car Mme B n'avait pas présenté sa demande de titre de séjour sur le fondement de cet article, et que l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office cette possibilité. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HADDAD

25 septembre 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02363

Avocat : HADDAD

15 septembre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506721

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. G E, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502023

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car introduite le 27 mai 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que, selon l'article R. 911-1 du même code, le recours gracieux formé par l'intéressé n'a pas prorogé ce délai contentieux. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAD AVOCATS

30 juillet 2025