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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HADDADEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... épouse B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, régularisant ainsi sa situation de manière provisoire. Par conséquent, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension.

Avocat : HADDAD

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513006

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 2 décembre 2024. La requérante n'a pas établi résider habituellement en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait facultative la saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a également jugé que la présence de son fils scolarisé en France ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HADDAD

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303675

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les recours de Mme A... contre deux arrêtés du maire de Brie-Comte-Robert du 1er décembre 2022, qui s'opposaient à ses déclarations préalables pour la construction d'un abri de jardin et d'une clôture. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur d'appréciation concernant la méconnaissance de l'article N.2 du plan local d'urbanisme et la conservation d'un espace boisé classé. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HADDAD MOUTIER

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303673

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes de Mme A... contestant les arrêtés du maire de Brie-Comte-Robert du 1er décembre 2022 s'opposant à ses déclarations préalables pour la construction d'un abri de jardin et d'une clôture. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation concernant la méconnaissance de l'article N.2 du plan local d'urbanisme et la remise en cause d'un espace boisé classé, ainsi qu'un défaut de motivation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a joint les deux instances pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité interne des décisions, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code civil.

Avocat : SELARL HADDAD MOUTIER

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503654

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car Mme B n'avait pas présenté sa demande de titre de séjour sur le fondement de cet article, et que l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office cette possibilité. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HADDAD

25 septembre 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02363

Avocat : HADDAD

15 septembre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506721

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. G E, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

27 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01101

Avocat : HADDAD

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503866

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc en situation irrégulière. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la précarité invoquée résultait de son propre maintien irrégulier et d'une demande tardive, sans circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HADDAD

15 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01471

Avocat : HADDAD

7 juillet 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 17 mai 2025 par lequel le préfet de la Moselle obligeait M. B, ressortissant américain, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen, car il n'avait pas tenu compte de la situation personnelle de M. B, notamment de sa résidence au Luxembourg sous couvert d'une carte de résident de longue durée-UE. Cette annulation entraîne par voie de conséquence l'annulation de la décision d'assignation à résidence du 23 mai 2025. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407488

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait le refus du préfet de l’Hérault de renouveler son titre de séjour étudiant, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du très faible volume horaire des formations suivies par l’intéressé, même en tenant compte d’une inscription à un second diplôme universitaire. La demande d’annulation, ainsi que les conclusions accessoires, ont donc été rejetées.

Avocat : HADDAD

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302969

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu de 27 964 euros au titre de 2018. La contribuable avait perçu une prime exceptionnelle de 117 777,45 euros, qu'elle estimait éligible au crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR). Le tribunal a jugé que cette prime, versée une seule fois lors de la cession de l'entreprise, constituait un revenu exceptionnel au sens du 15° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017, car elle n'était pas susceptible d'être recueillie annuellement. Par conséquent, elle devait être exclue de l'assiette du CIMR, et les conclusions de Mme A ont été rejetées.

Avocat : HADDAD

30 juin 2025• 7éme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302909

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SC Mastra Construct, qui contestait une amende administrative de 19 840 euros infligée par le DREETS de Provence-Alpes-Côte d'Azur pour non-respect des règles d'hygiène et de restauration sur un chantier. La décision, fondée sur l'article L. 8115-1 du code du travail, a été jugée suffisamment motivée et régulière en procédure, la société ayant été informée des manquements et mise en mesure de présenter ses observations. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du dépassement d'un délai raisonnable et de l'erreur d'appréciation.

Avocat : HADDAD

27 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318662

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour visiteur en qualité d’ascendant non à charge. La juridiction a considéré que la décision expresse du 21 décembre 2023 de la commission de recours s’était substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et de l’erreur de droit. Le tribunal a estimé que la commission avait pu légalement fonder son refus sur l’absence de justification de la nécessité d’un séjour de plus de trois mois en France, sans que M. C ne démontre d’erreur d’appréciation ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : HADDAD

16 juin 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408288

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 31 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la compétence du signataire était établie, et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HADDAD

30 mai 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03003

Avocat : HADDAD

15 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500454

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation concernant la menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HADDAD

13 mai 2025• 5e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500191

Avocat : HADDAD

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501412

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge a considéré que le moyen tiré de l'absence de mention du nom de l'agent notificateur était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 233-1 du CESEDA, cet article ne s'appliquant pas aux ressortissants marocains. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et en injonction.

Avocat : HADDAD AVOCATS

18 avril 2025• Juge des référés