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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HADIEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600483

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de Mme A..., ressortissante marocaine, visant à obtenir l'exécution d'un jugement du Tribunal Administratif de Lille du 24 février 2025. Ce jugement avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet du Nord de réexaminer sa demande et de lui délivrer un récépissé. La requérante, désormais domiciliée dans les Bouches-du-Rhône, sollicite du juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il enjoigne au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer ce récépissé. Le tribunal rappelle que les mesures d'exécution d'un jugement relèvent de la procédure spécifique prévue aux articles L. 911-4 et suivants du même code, et non de la procédure de référé de l'article L. 521-3. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : BTIHADI

16 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02236

Avocat : BTIHADI

9 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425310

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la société BIO-VSM LAB, a examiné la légalité des décisions des 2 mai et 24 juillet 2024 par lesquelles l’Agence régionale de santé d’Île-de-France (ARS-IDF) s’est opposée à l’ouverture d’un site analytique à Paris. Le tribunal a jugé que la décision du 2 mai 2024, notifiée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 6222-8 du code de la santé publique, avait implicitement retiré une décision tacite de non-opposition née le 14 avril 2024. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées, appliquant les articles L. 6222-2 et R. 6222-8 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET CHEYSSON, MARCHADIER & ASSOCIES (SELARL)

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506397

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BTIHADI

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515588

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour. Il a également examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence régulière et prolongée de l'intéressé en France depuis 2014. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de justice administrative et les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : BTIHADI

7 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01953

Avocat : BTIHADI

29 décembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304495

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". En cours d'instance, l'intéressé a obtenu un titre de séjour "salarié" et s'est désisté de sa requête, à l'exception de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application de cet article dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304172

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité le 5 juillet 2024. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet sur les conclusions principales et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette en revanche la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400331

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à la requérante un titre de séjour « vie privée et familiale » le 8 juillet 2024. Constatant que la demande était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

22 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502162

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante nigériane, invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Nigéria et que la requérante s'était soustraite à des mesures d'éloignement antérieures, écartant ainsi toute atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour Mme B... de remplir les conditions de délivrance d'un titre de séjour. La décision applique les articles L. 423-23 et L. 432-13 du CESEDA.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413022

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que les ressources de M. A..., provenant de missions d’intérim et d’indemnités Pôle emploi, n’étaient pas stables et suffisantes au sens de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme a également été écarté.

Avocat : BTIHADI

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502163

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la cellule familiale pouvait se reconstituer au Nigéria et que le requérant s'était soustrait à des mesures d'éloignement antérieures. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, le requérant ne remplissant pas les conditions de délivrance du titre. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 432-13 du code précité.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508569

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’erreur de droit concernant l’accord franco-algérien, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la mesure d’éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BELHADI-DIALLO

15 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01826

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

11 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303846

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Metz Métropole, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 décembre 2022 fixant à 353 940,03 euros la compensation financière due suite au retrait de la commune d'Ars-sur-Moselle du syndicat intercommunal des eaux de Gravelotte et de la Vallée de l'Orne (SIEGVO). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'absence de prise en compte de certains investissements ou à une méthode de calcul erronée, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5211-19 et L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales, qui encadrent la répartition des biens en cas de retrait d'un établissement public de coopération intercommunale.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505185

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BTIHADI

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508711

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 février 2025 de la préfète de l'Isère lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Par un mémoire du 26 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : BELHADI-DIALLO

3 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501837

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BTIHADI HAKIM

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513983

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : BTIHADI

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533927

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère ne méconnaissait pas le principe. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de conditions matérielles d'entretien dégradantes. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADIDANE

26 novembre 2025• 8e Section - MESD