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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HADIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533927

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère ne méconnaissait pas le principe. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de conditions matérielles d'entretien dégradantes. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADIDANE

26 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502571

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que la décision est suffisamment motivée et que la situation professionnelle de l’intéressé a été prise en compte. Sur le fond, il juge que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation irrégulière de la famille, des attaches conservées au Congo et du caractère récent et discontinu de l’activité professionnelle de M. B....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AKHZAM KHADIJA

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513150

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé l'admission au séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a admis l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

10 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01593

Avocat : KHADIR CHERBONEL

6 novembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501111

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Oise du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen sérieux, estimant que le préfet n’avait pas à connaître d’attaches familiales non portées à sa connaissance. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour un titre de séjour salarié, cette matière étant régie par l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400640

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Oise de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande d’annulation. Toutefois, considérant que le recours contentieux a été déterminant pour obtenir ce titre après un délai de 17 mois, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

27 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500963

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... C... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 19 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure concernant la composition du collège de médecins de l’OFII, estimant que le requérant n’apportait pas la preuve que le médecin instructeur y avait siégé. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus, a été maintenue.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

21 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00902

Avocat : BTIHADI

16 octobre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310037

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l’Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) d’un recours en excès de pouvoir contre onze titres exécutoires émis par le GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences, pour un montant total de 42 010,80 euros, relatifs à des frais de santé. La requérante invoquait notamment un vice de forme tenant à l’absence de mention de l’identité et de la qualité de l’auteur des titres, en méconnaissance de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la créance, sans les retenir, et a annulé les titres exécutoires pour vice de forme, sans prononcer la décharge de l’obligation de payer. La solution retenue repose sur l’application combinée des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327159

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 26 mai 2023 par lequel la Ville de Paris a refusé à la SAS Boucherie Dejean une autorisation d'étalage sur la voie publique. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur une gêne à la circulation piétonne, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article DG 5 du règlement des étalages et terrasses de Paris. Il relève que l'étalage projeté (3,19 m sur 1,08 m) laissait une largeur utile de trottoir de plus de 3 mètres, et que la Ville n'a pas démontré la réalité de la gêne alléguée. La décision est annulée et la Ville de Paris condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CHEYSSON, MARCHADIER & ASSOCIES (SELARL)

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515919

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 24 juillet 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B..., ressortissant algérien, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de circonstances nouvelles par rapport à une précédente ordonnance de rejet du 13 août 2025, et que la dégradation de l’état de santé de l’épouse, bien que suivie médicalement, ne présentait pas une gravité suffisante pour justifier une urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : BTIHADI

1 octobre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503940

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de l'ANEF du 9 septembre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur de droit, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

30 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402602

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Oise de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Considérant que l’État est la partie perdante, il a condamné ce dernier à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511448

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant délivré le document sollicité pendant la procédure, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En revanche, il a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant que le requérant avait été contraint d'agir en justice pour faire valoir ses droits.

Avocat : BTIHADI

26 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403425

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence depuis décembre 2020, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de la carence de l'État à assurer son relogement. Le tribunal a rejeté comme irrecevables ses conclusions distinctes visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement et à liquider l'astreinte prononcée en 2021, faute de présentation par une requête séparée. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a jugé que la carence de l'État engageait sa responsabilité pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : IMOGAI KHADIJA

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503845

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture du renouvellement du titre de séjour de M. B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Aucune des conditions de l'article L. 521-1 du même code n'a donc été examinée.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

15 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513588

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B..., ressortissant algérien, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer la réalité et l’intensité de son union avec son épouse, ainsi que l’atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BTIHADI

13 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503013

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au Centre Hospitalier de Montfavet Avignon de lui communiquer le dossier médical de son époux décédé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande, ce qui n'entre pas dans le champ d'application des dispositions de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : BELHADI-DIALLO

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509028

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour présentée par M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation d'avec son épouse française et leur enfant, qu'il avait épousée et eu après l'édiction des mesures d'éloignement, ne constituant pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : BTIHADI

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501204

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENBANI KHADIJA

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)