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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HADIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493510

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493510.20250418• 6ème et 5ème chambres réunies
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501541

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et obligeant Mme A à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'examen au fond de l'affaire était déjà programmé à une date proche et que la mesure d'éloignement ne pouvait être exécutée tant que le recours était pendant, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de son état de santé (article L. 425-9 du CESEDA), mais ce moyen n'a pas été examiné en raison du défaut d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

18 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301147

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète de l'Oise de classer sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief et était donc irrecevable, car le dossier était effectivement incomplet, M. A n'ayant pas fourni l'original de son acte de naissance, un justificatif de prestations sociales et un certificat de scolarité pour ses enfants, comme exigé par le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501437

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, divorcé de son épouse française, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour et n'a pas démontré un risque imminent de perte d'emploi. De plus, l'exécution de la mesure d'éloignement était suspendue de plein droit pendant l'examen du recours au fond. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

16 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501366

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A C, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, était écartée en raison du délai de huit mois entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal, sans justification. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

14 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400206

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à M. A une carte de séjour temporaire d'un an en raison de sa qualité de parent d'enfant français. Le tribunal constate que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

8 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501437

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par l'association Care Vision Est pour demander la suspension de la décision de la CPAM du Morbihan du 27 février 2025, qui sanctionnait le centre de santé "Ophtalmologie Express" de Lorient par une suspension d'exercice conventionnel de cinq ans. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une application rétroactive de l'accord national des centres de santé issu de l'avenant n°5 du 30 novembre 2023, d'un défaut de motivation et d'irrégularités procédurales. La CPAM a contesté l'urgence et la légalité de ses actes. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans se prononcer sur le fond de la légalité.

Avocat : HADI

7 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503263

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'auteur de l'acte était identifiable. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de cinq ans.

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501928

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par l'association City Santé Metz pour demander la suspension de la décision du 28 février 2025 par laquelle le directeur général de la CPAM de la Moselle a suspendu pour cinq ans le centre Ophtalmologie express de Metz du conventionnement. L'association invoque l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une violation du principe du contradictoire et d'une application rétroactive de la réglementation. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord national régissant les relations entre les centres de santé et les caisses d'assurance maladie.

Avocat : HADI

3 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500947

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a pu rejeter la demande sans instruction ni audience.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

31 mars 2025
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01283

Avocat : HADIDANE

31 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203219

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) contestant cinq titres exécutoires émis entre 2013 et 2016 par le centre hospitalier Poissy Saint-Germain-en-Laye pour un montant total de 442,19 euros. La requérante invoquait des vices de forme et d'incompétence, ainsi que le non-bien-fondé des créances. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, constatant que le recours juridictionnel avait été exercé au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance des titres par l'UROPS, en application des principes généraux du contentieux administratif. En conséquence, les conclusions principales de la requête ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER ET ASSOCIES

27 mars 2025• 6ème chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303196

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une requête contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressé un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2025, sans que cette décision ait été contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

27 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500758

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. A d’une requête contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Reims (Marne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève, en application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

27 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501097

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de l’Oise. Le tribunal juge que le recours pendant contre l’obligation de quitter le territoire français ne fait pas obstacle à une mesure d’assignation à résidence, en application des articles L. 722-7 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502651

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501108

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée par l'intéressé, en cours d'instruction, ne faisait pas obstacle à une mesure d'éloignement, car elle ne portait pas sur un titre délivré de plein droit. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite, au regard des critères de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions contestées ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302804

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir une carte de séjour temporaire, et que, par conséquent, le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour. Les décisions attaquées ont donc été validées, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

21 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403797

Avocat : BTIHADI

19 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503261

Avocat : BELHADI-DIALLO

18 mars 2025