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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

316 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

316

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAGEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507924

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré d'une erreur de base légale, estimant que M. B... avait bien sollicité son admission sur le fondement de l'article 7 bis e) de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HAGEGE

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512164

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 14 avril 2025. Le tribunal a procédé d'office à une substitution de base légale, jugeant que la décision de refus relevait du pouvoir général de régularisation du préfet et non de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Tunisiens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HAGEGE

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401995

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé l'arrêté du 22 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » à Mme C... épouse A... et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se bornant à examiner l'absence d'intégration professionnelle et de contrat de travail, sans vérifier si d'autres éléments de la situation personnelle de la requérante, comme l'ancienneté de son séjour, pouvaient constituer un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été annulées.

Avocat : SELARLU HAGEGE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517097

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 18 juillet 2025 du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : HAGEGE

11 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500709

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "salarié", cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'absence de justificatifs suffisants de l'insertion professionnelle et personnelle de l'intéressé. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : HAGEGE

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400174

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant son exclusion temporaire de trois jours prononcée par la communauté de communes Porte Océane du Limousin. La juridiction a jugé que l'arrêté du 8 novembre 2023 était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que la procédure disciplinaire, fondée sur le code général de la fonction publique, avait respecté les droits de la défense, Mme C... ayant été informée des faits et ayant pu consulter son dossier. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, considérant que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507240

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution des décisions de classement sans suite de ses demandes de rendez-vous, sans pour autant prévenir un péril grave. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502924

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413550

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de régularisation. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant qu'en l'absence de texte fixant un délai pour qu'une préfecture reçoive un étranger, le silence gardé sur une telle demande ne fait pas naître de décision administrative attaquable. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dépourvues d'objet et irrecevables. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARLU HAGEGE

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303250

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 28 février 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre des mentions de l'arrêté ne faisant pas grief (inscription au fichier automatisé et détermination de l'autorité d'exécution). Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure médicale, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401434

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 janvier 2024 refusant à M. A..., ressortissant tunisien, la délivrance d'une carte de séjour temporaire mention "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif tiré de la situation de l'intéressé au regard de son précédent titre de séjour, alors que M. A... remplissait les conditions de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. L'annulation du refus de séjour entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507198

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506140

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B, de nationalité marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, l'intéressé se maintenant en situation irrégulière depuis le retrait de son titre de séjour en 2010. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARLU HAGEGE

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles ou familiales en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501238

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation. Il a également estimé que les conditions pour bénéficier d’un droit au séjour en tant que membre de famille d’un citoyen européen n’étaient pas remplies, en application des articles L. 233-1 et L. 233-2 du CESEDA.

Avocat : SELARLU HAGEGE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01490

Avocat : HAGEGE

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506480

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident et refusant son renouvellement. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait avait respecté le droit de présenter des observations et que la décision était fondée sur la menace grave pour l'ordre public, en raison d'une condamnation récente pour violences conjugales. Il a également écarté le moyen tiré d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'ingérence dans la vie privée et familiale était proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 426-17 et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505565

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306858

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de la 9ème chambre, a examiné les requêtes de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale" né le 22 juin 2021, ainsi que l'arrêté du 11 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant notamment que les requêtes dirigées contre la décision implicite de 2021 étaient tardives et donc irrecevables. S'agissant de l'arrêté de 2025, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

16 septembre 2025• 9ème chambre