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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

308 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

308

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAGEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507001

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un refus implicite de titre de séjour puis un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 lui refusant un titre et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600165

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 janvier 2026 du préfet du Calvados l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable, et n'a pas retenu d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAGEGE

28 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05636

Avocat : HAGEGE

27 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506319

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... épouse D... et de M. D..., qui contestaient les arrêtés du 14 mars 2025 du préfet du Val-d'Oise leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants, de nationalité tunisienne, invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des erreurs de fait et un défaut d'examen. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PATRICK HAGEGE

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518602

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « salarié ». Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : HAGEGE

23 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00121

Avocat : HAGEGE

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414998

Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa demande d’exécution du jugement n° 2414998 du 9 octobre 2025, qu’elle avait assortie d’une demande d’astreinte. La requérante s’est désistée par un mémoire enregistré le 8 janvier 2026. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution.

Avocat : SELARLU HAGEGE

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514200

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (absence de délai de départ volontaire), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

Avocat : HAGEGE

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400043

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant tunisien, née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Il enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507152

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et la motivation de l'arrêté attaqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.

Avocat : SELARLU HAGEGE

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 20 novembre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté la demande de regroupement familial de M. B... au profit de son épouse. Le tribunal retient que le préfet a méconnu les articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en estimant à tort que la demande ne concernait pas l'ensemble de la famille, les enfants d'une précédente union ne faisant pas partie du nouveau foyer. Il écarte également le second motif de refus, fondé sur des faits de violences non établis par le préfet. La solution est fondée sur les articles L. 434-1 à L. 434-7 du CESEDA.

Avocat : PATRICK HAGEGE

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507078

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens familiaux intenses de l'intéressé en France (parents, fratrie titulaires de titres de séjour) et de son parcours scolaire et universitaire exemplaire depuis son arrivée à 14 ans. Le tribunal a ainsi retenu une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PATRICK HAGEGE

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533469

Le tribunal administratif de Paris, saisi par erreur d’une requête de M. B... dirigée contre un jugement du même tribunal, constate qu’il s’agit en réalité d’un appel relevant de la compétence de la cour administrative d’appel de Paris. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette cour. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence matérielle, sans examen au fond.

Avocat : HAGEGE

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l'intéressé n'avait jamais sollicité de titre de séjour, alors qu'il avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour le 10 mai 2024. Il a également relevé que M. B... justifiait d'une intégration professionnelle stable et d'une résidence continue en France depuis plus de six ans, ce qui méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : PATRICK HAGEGE

13 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05716

Avocat : SELARLU HAGEGE

8 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504400

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant nigérian, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai et fixation du pays d’éloignement. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai de 48 heures prévu à l’article L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : HAGEGE

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305216

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour Mme B... d'avoir établi avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARLU HAGEGE

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car le requérant n'avait pas fourni l'autorisation de travail requise pour son nouvel emploi, et que sa demande d'autorisation, déposée après l'arrêté, avait été rejetée en raison des dettes de son employeur. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528860

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, la légalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas remise en cause, l'exception d'illégalité soulevée contre l'interdiction de retour est également rejetée.

Avocat : HAGEGE

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506734

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement SIS, celui-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours mais une simple information. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité de la requête.

Avocat : HAGEGE

22 décembre 2025• 5ème chambre