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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

213 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

213

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAGEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500709

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "salarié", cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'absence de justificatifs suffisants de l'insertion professionnelle et personnelle de l'intéressé. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAGEGE

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502924

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413550

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de régularisation. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant qu'en l'absence de texte fixant un délai pour qu'une préfecture reçoive un étranger, le silence gardé sur une telle demande ne fait pas naître de décision administrative attaquable. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dépourvues d'objet et irrecevables. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARLU HAGEGE

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303250

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 28 février 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre des mentions de l'arrêté ne faisant pas grief (inscription au fichier automatisé et détermination de l'autorité d'exécution). Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure médicale, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401434

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 janvier 2024 refusant à M. A..., ressortissant tunisien, la délivrance d'une carte de séjour temporaire mention "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif tiré de la situation de l'intéressé au regard de son précédent titre de séjour, alors que M. A... remplissait les conditions de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. L'annulation du refus de séjour entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507198

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506140

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B, de nationalité marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, l'intéressé se maintenant en situation irrégulière depuis le retrait de son titre de séjour en 2010. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARLU HAGEGE

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles ou familiales en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501238

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation. Il a également estimé que les conditions pour bénéficier d’un droit au séjour en tant que membre de famille d’un citoyen européen n’étaient pas remplies, en application des articles L. 233-1 et L. 233-2 du CESEDA.

Avocat : SELARLU HAGEGE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01490

Avocat : HAGEGE

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506480

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident et refusant son renouvellement. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait avait respecté le droit de présenter des observations et que la décision était fondée sur la menace grave pour l'ordre public, en raison d'une condamnation récente pour violences conjugales. Il a également écarté le moyen tiré d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'ingérence dans la vie privée et familiale était proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 426-17 et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306858

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de la 9ème chambre, a examiné les requêtes de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale" né le 22 juin 2021, ainsi que l'arrêté du 11 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant notamment que les requêtes dirigées contre la décision implicite de 2021 étaient tardives et donc irrecevables. S'agissant de l'arrêté de 2025, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : HAGEGE

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien de 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARLU HAGEGE

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412079

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la préfète du Val-de-Marne ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, en application des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que la durée de l'interdiction de retour avait été fixée conformément à l'article L. 612-10 du CESEDA, en tenant compte de la situation personnelle du requérant.

Avocat : SELARLU HAGEGE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500642

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en considérant que l'intéressé s'était maintenu irrégulièrement en France au-delà de six mois, alors qu'il était en situation régulière lors de sa demande de changement de statut. Cette illégalité prive de base légale les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : HAGEGE

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02867

Avocat : SELARLU HAGEGE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502529

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre) concerne une demande d'exécution forcée de deux jugements antérieurs. Le requérant, M. B, demande au tribunal d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui remettre une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, comme ordonné par le jugement du 24 novembre 2023, et de liquider l'astreinte prononcée par le jugement du 17 septembre 2024. Le tribunal rappelle les articles L. 911-2, L. 911-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, qui encadrent le pouvoir du juge de l'exécution de prescrire des mesures et de prononcer ou liquider des astreintes. La solution retenue est que le tribunal va apprécier, au vu des circonstances et des diligences accomplies, s'il y a lieu de compléter les mesures déjà prescrites ou de liquider l'astreinte.

Avocat : SELARLU HAGEGE

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504003

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté de son mariage avec un ressortissant français et des éléments établissant une communauté de vie. La décision de refus a ainsi été jugée contraire aux stipulations de l'article 8 de la Convention.

Avocat : SELARLU HAGEGE

4 juillet 2025• 3ème chambre