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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAIKEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606158

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution du refus de renouvellement du titre de séjour étudiant opposé à M. B... Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la suspension de son contrat d'apprentissage et la menace sur son parcours académique, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à son insuffisance de motivation. La décision ordonne également au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : HAIK

8 avril 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513662

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 6 juin 2025 de la commission de médiation du Val-d’Oise. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif que sa demande datait de moins de cinq ans (délai non anormal dans le département) et que ses conditions d’hébergement ne justifiaient pas une urgence. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509807

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A... C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 13 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de l'intéressé, sous astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026.

Avocat : HAIK

12 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a ordonné l’expulsion de M. B... et refusé le renouvellement de son titre de séjour. Concernant la mesure d’expulsion, le juge a estimé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. S’agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, bien que l’urgence soit présumée, la condition relative au doute sérieux n’a pas été remplie. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 433-2 et R. 632-4, ainsi que l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HAIK

2 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418084

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 465 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 16 décembre 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 16 juin 2022 au 15 avril 2024, durant laquelle M. A..., en situation de handicap, est resté sans logement. Le tribunal a également alloué 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421363

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 100 euros à M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation en janvier 2019, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision et une injonction judiciaire. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, resté sans logement ou en errance résidentielle. Le tribunal a alloué cette somme en réparation du préjudice pour la période du 24 juillet 2019 au 25 septembre 2025, et a également condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411890

Responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d’urgence. Le Tribunal administratif de Montreuil condamne l’État à verser 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 juin 2023, mais non relogé. La carence de l’État à compter du 7 décembre 2023 a causé des troubles dans les conditions d’existence. Application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HAIK

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426043

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, rejette la requête de M. A qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que M. A ne remplissait pas les conditions pour être désigné comme prioritaire, notamment au regard des critères de suroccupation et de handicap prévus par les textes applicables.

Avocat : HAIK

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429036

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'un demandeur prioritaire (Tribunal administratif de Paris). Le tribunal retient la faute de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour n'avoir pas proposé de relogement à M. A dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Il condamne l'État à verser 1 600 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien dans un logement au loyer disproportionné par rapport aux ressources.

Avocat : HAIK

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415812

Avocat : HAIK

22 janvier 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206047

Avocat : HAIK

12 juillet 2022
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206048

Avocat : HAIK

12 juillet 2022