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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 142

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAIKEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. A... comme une menace pour l'ordre public. Il a retenu que l'intéressé, entré en France à deux ans, y résidait de façon continue, y avait effectué toute sa scolarité et vivait avec sa famille en situation régulière, justifiant d'une vie privée et familiale protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : HAIK

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501208

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, le silence gardé pendant quatre mois n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet. En conséquence, les conclusions en annulation, portant sur une décision inexistante, étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué les articles L. 433-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en appréciant la réalité et le sérieux des études poursuivies par le requérant. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HAIK

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401671

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-d’Oise du 22 novembre 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour sa fille. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : HAIK

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513167

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui demandait à être convoqué pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expiration du dossier en ligne n'intervenant que dans plusieurs mois et les autres éléments invoqués (situation familiale, professionnelle et sociale) n'étant pas suffisamment justifiés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521895

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HAIK

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405349

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille, au motif que la décision de la commission de recours pouvait être fondée sur l'absence de preuve de l'autorité parentale exclusive du requérant ou de l'autorisation de la mère pour le départ de l'enfant. Les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté émanait d'une autorité compétente, était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également estimé que le droit d'être entendu de M. B... n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les forces de l'ordre. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416454

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH étaient infondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été validées.

Avocat : HAIK

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522302

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'un renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408596

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 février 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la situation personnelle et familiale de Mme B... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de saisir la commission du titre de séjour.

Avocat : HAIK

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502902

Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du préfet du Var du 19 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient un défaut d'examen de la situation du requérant, le préfet ne s'étant pas prononcé sur sa demande au titre des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. La solution est fondée sur les dispositions du CESEDA et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : HAIK

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523048

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision verbale du préfet du Val-d’Oise refusant d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. D..., ressortissant syrien. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, dès lors qu’il ne démontre pas être en situation régulière antérieure et que son impossibilité de travailler découle de sa situation administrative globale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen des moyens soulevés, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAIK

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520077

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant philippin, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet des Hauts-de-Seine, qui n'a pas produit de défense, ne conteste pas les nombreuses tentatives infructueuses du requérant pour obtenir un rendez-vous depuis plus de treize mois. Eu égard à l'urgence résultant de l'atteinte à sa situation personnelle et au droit de voir sa demande examinée, le juge des référés fait droit à la requête et enjoint au préfet de convoquer M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant l'enregistrement des demandes de séjour des étrangers.

Avocat : HAIK

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521489

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Elle a rappelé que, s'agissant d'une première demande de titre de séjour, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous, ce que Mme A... n'a pas fait. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521473

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant mauricien marié à une Française. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-2 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HAIK

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400358

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., au motif que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. Les autres moyens, notamment tirés de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’ont pas été examinés.

Avocat : HAIK

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520362

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour enregistrer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués (présence de longue durée, liens familiaux, activité professionnelle) ne justifiant pas un traitement prioritaire par rapport aux autres étrangers en situation similaire. La décision rappelle que, pour une première demande, le requérant doit démontrer des circonstances particulières caractérisant une urgence, ce qui n’a pas été le cas en l’espèce. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

3 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508903

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F..., ressortissant congolais, contestant l’arrêté du 1er juillet 2025 du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : EL HAIK

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511900

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : HAIK

1 décembre 2025• 12ème chambre