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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAIKEffacer tout
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502218

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé que la requérante avait déposé un dossier de pré-examen sur un site internet, et non une demande de titre de séjour complète auprès de la préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucune décision implicite de refus n'était née à l'issue du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du même code. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée dans son intégralité.

Avocat : HAIK

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504976

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401463

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517207

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de résident. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré le document requis le 7 octobre 2025, les conclusions de la requérante sont devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528198

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. B..., ressortissant indien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : HAIK

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509974

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions indemnitaires sont rejetées.

Avocat : HAIK

22 octobre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508781

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire dans l'attente, sans astreinte. Aucune somme n'est accordée au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509315

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. La requérante soutenait également la violation des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais ces moyens n'ont pas été examinés.

Avocat : HAIK

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509997

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui constitue un défaut de motivation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : HAIK

22 octobre 2025• 12ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01741

Avocat : HAIK

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505943

Le Tribunal administratif de Versailles annule le refus implicite du préfet des Yvelines de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la durée et de la stabilité du séjour en France du requérant ainsi que de son insertion professionnelle continue. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour portant la mention « salarié ».

Avocat : HAIK

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514730

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d'obtenir une convocation pour le renouvellement de son certificat de résidence. En cours d'instance, M. B... a informé le tribunal avoir reçu une convocation, ce qui a conduit le juge à donner acte de son désistement sur les conclusions à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HAIK

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507032

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La requérante n'a pas établi, comme l'exige l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, une résidence ininterrompue en France de trois années ni justifié de moyens d'existence suffisants, malgré la possession de titres de séjour successifs. Le tribunal écarte également le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour Mme A... d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite.

Avocat : HAIK

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506006

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. La décision a été jugée illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501746

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier n'impliquant pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit de l'Union européenne.

Avocat : HAIK

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517693

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l'enregistrement d'une telle demande, et que l'urgence est caractérisée en cas de dysfonctionnement des formalités en ligne. En l'espèce, le préfet n'ayant pas contesté les faits, la condition d'urgence est présumée remplie et la mesure sollicitée est utile et ne se heurte à aucune contestation sérieuse. Il est enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente.

Avocat : HAIK

15 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512326

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du 13 mai 2025 par laquelle la police aux frontières avait retiré matériellement sa carte d'identité et son passeport. Le juge a estimé que cette décision constituait une simple mesure d'exécution de la décision de retrait des titres prise par la préfète de l'Ain le 7 janvier 2025, fondée sur un arrêt de la Cour d'appel de Paris constatant l'absence de nationalité française de l'intéressé. En conséquence, la décision du 13 mai 2025 ne faisait pas grief et était insusceptible de recours, rendant la requête irrecevable.

Avocat : HAIK

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504030

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un certificat de résidence algérien à M. B..., assorti d’une obligation de quitter le territoire français. L’annulation est fondée sur un vice de forme, l’arrêté ne comportant ni la signature de son auteur ni son nom, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente.

Avocat : HAIK

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui sollicitait l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de pré-examen d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 22 décembre 2023 soit restée sans réponse, cette durée de traitement, même importante, ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière justifiant une injonction prioritaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : HAIK

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528714

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de ses études. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HAIK

13 octobre 2025