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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAIKEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512764

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen.

Avocat : HAIK

1 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514339

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui déclarait le recours sans objet en raison d'une précédente décision favorable de 2021, ne constituait pas un acte faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions principales ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et la demande de frais a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

28 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508623

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501805

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la demande, présentée par voie postale pour un titre « vie privée et familiale » ou « salarié », était irrégulière car elle méconnaissait l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. L'ordonnance a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : HAIK

28 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409911

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la demande de communication des motifs ayant été prématurée. Il a ensuite jugé que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens personnels suffisamment intenses et stables en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511464

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de la requérante, domiciliée dans l’Isère. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble.

Avocat : HAIK

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519406

Le tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant une demande de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le domicile du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : HAIK

28 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505063

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : EL HAIK

27 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519121

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant sénégalais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de l'enregistrement de sa première demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car il ne s'agissait pas d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que la seule ancienneté de son séjour irrégulier et son expérience professionnelle ne suffisaient pas à justifier un examen urgent de sa situation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HAIK

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516911

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les circonstances invoquées (présence en France depuis 2016, activité professionnelle depuis 2018) ne justifiaient pas un examen prioritaire par rapport aux autres étrangers en situation similaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative aux obligations de l’administration en matière de fixation de rendez-vous.

Avocat : HAIK

26 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511772

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Constatant que le requérant résidait à Pantin, en Seine-Saint-Denis, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : HAIK

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416293

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas ajouté de conditions non prévues par l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, et que la décision était justifiée par le défaut de progression réelle et sérieuse dans les études du requérant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAIK

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505862

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 27 octobre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et sur l'absence de preuve d'une vie privée et familiale intense ou d'une intégration exemplaire justifiant un motif exceptionnel d'admission au séjour.

Avocat : HAIK

26 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517884

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que les éléments fournis (ancienneté de séjour, attaches sociales, promesse d'embauche) ne justifiaient pas un traitement prioritaire par rapport à d'autres étrangers. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HAIK

26 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514294

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fabriqué un titre de séjour valable un an, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : HAIK

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404857

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. C... contestant le refus implicite de titre de séjour du 6 avril 2023 et l’arrêté du 27 janvier 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HAIK

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505703

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante congolaise, par le préfet du Val-d’Oise. La requérante contestait ce refus, né du silence gardé sur sa demande de titre « vie privée et familiale », en invoquant notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation, prévue à l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée. Par conséquent, le jugement annule la décision et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B.

Avocat : HAIK

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301360

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Saisi d’une requête en excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois suivant la notification régulière via Télérecours, M. B. est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 12ème chambre a donc donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : HAIK

20 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300246

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision implicite de rejet du préfet du Finistère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal retient que l'obligation de motiver la décision subsistait malgré le départ de l'intéressé du territoire français. En revanche, il n'enjoint pas à l'administration de délivrer un titre ou de réexaminer la situation, compte tenu du départ définitif de M. B... pour l'Algérie.

Avocat : HAIK

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402237

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. B..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. L’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

20 novembre 2025• 11ème chambre