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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAIKEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514393

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. B... A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Rhône. La demande a été jugée irrecevable car le requérant n’a pas produit la copie de son recours en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, toutes les conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : HAIK

9 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502902

Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du préfet du Var du 19 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient un défaut d'examen de la situation du requérant, le préfet ne s'étant pas prononcé sur sa demande au titre des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. La solution est fondée sur les dispositions du CESEDA et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : HAIK

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 décembre 2025
• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523048

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision verbale du préfet du Val-d’Oise refusant d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. D..., ressortissant syrien. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, dès lors qu’il ne démontre pas être en situation régulière antérieure et que son impossibilité de travailler découle de sa situation administrative globale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen des moyens soulevés, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAIK

8 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04320

Avocat : HAIK

5 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02939

Avocat : HAIK

5 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520077

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant philippin, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet des Hauts-de-Seine, qui n'a pas produit de défense, ne conteste pas les nombreuses tentatives infructueuses du requérant pour obtenir un rendez-vous depuis plus de treize mois. Eu égard à l'urgence résultant de l'atteinte à sa situation personnelle et au droit de voir sa demande examinée, le juge des référés fait droit à la requête et enjoint au préfet de convoquer M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant l'enregistrement des demandes de séjour des étrangers.

Avocat : HAIK

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521489

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Elle a rappelé que, s'agissant d'une première demande de titre de séjour, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous, ce que Mme A... n'a pas fait. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521473

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant mauricien marié à une Française. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-2 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HAIK

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400358

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., au motif que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. Les autres moyens, notamment tirés de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’ont pas été examinés.

Avocat : HAIK

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520362

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour enregistrer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués (présence de longue durée, liens familiaux, activité professionnelle) ne justifiant pas un traitement prioritaire par rapport aux autres étrangers en situation similaire. La décision rappelle que, pour une première demande, le requérant doit démontrer des circonstances particulières caractérisant une urgence, ce qui n’a pas été le cas en l’espèce. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

3 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508903

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F..., ressortissant congolais, contestant l’arrêté du 1er juillet 2025 du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : EL HAIK

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511900

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : HAIK

1 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512764

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen.

Avocat : HAIK

1 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514339

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui déclarait le recours sans objet en raison d'une précédente décision favorable de 2021, ne constituait pas un acte faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions principales ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et la demande de frais a été rejetée.

Avocat : HAIK

28 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508623

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501805

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la demande, présentée par voie postale pour un titre « vie privée et familiale » ou « salarié », était irrégulière car elle méconnaissait l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. L'ordonnance a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : HAIK

28 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409911

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la demande de communication des motifs ayant été prématurée. Il a ensuite jugé que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens personnels suffisamment intenses et stables en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511464

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de la requérante, domiciliée dans l’Isère. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble.

Avocat : HAIK

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519406

Le tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant une demande de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le domicile du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : HAIK

28 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505063

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : EL HAIK

27 novembre 2025