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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAIKEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505516

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant burkinabé, contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 juin 2025 au motif que le préfet n'avait pas examiné la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui constitue une erreur de droit. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : HAIK

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404703

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 10 octobre 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l’article L. 114-2 du code des relations entre le public et l’administration en refusant d’instruire la demande au motif d’une incompétence territoriale, sans la transmettre à l’autorité compétente, alors que le requérant produisait des éléments établissant sa résidence dans le Val-d’Oise. Il enjoint au préfet d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé autorisant à travailler, ou de transmettre la demande au préfet de l’Essonne, dans un délai de deux mois. L’État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 20 décembre 2024 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant notamment sur l'absence de scolarisation de l'enfant du requérant, sans en faire le seul motif de sa décision. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles aux fins d'injonction et au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507339

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d'instruire sa demande de titre de séjour, présentée par voie postale sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal constate que la demande a été irrégulièrement déposée par courrier, alors que la réglementation impose une comparution personnelle en préfecture pour ces catégories de titres. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : HAIK

17 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501422

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de la situation irrégulière persistante et de l'absence de motifs exceptionnels suffisants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAIK

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518263

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant égyptien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée dans le cadre d'un renouvellement de titre de séjour, et l'administration n'a pas produit d'observations en défense. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

14 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508608

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à obtenir une autorisation provisoire de séjour, après que le préfet des Yvelines a mis à sa disposition une attestation de prolongation d’instruction. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. B... une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

14 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508558

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation en septembre 2024. Constatant l'absence d'offre dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 500 euros par mois de retard, applicable à compter du deuxième mois suivant la notification de l'ordonnance. Les conclusions de la requérante tendant à une astreinte sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative ont été rejetées, le régime spécifique du droit au logement opposable excluant ces dispositions générales.

Avocat : HAIK

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509087

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un courrier enregistré le 16 octobre 2025. Par ordonnance du 14 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : HAIK

14 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511802

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Montigny-lès-Cormeilles (95), le tribunal a fait application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : HAIK

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente et non entaché d'erreur de droit ou de défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HAIK

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508647

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines le 19 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère. La solution retenue est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : HAIK

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512208

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 6 octobre 2025 de la préfète de l'Essonne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : EL HAIK

13 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512605

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait dans le département du Val-de-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Melun. Par une ordonnance du 13 novembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : HAIK

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504918

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, le vice de procédure, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de justice administrative, et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : HAIK

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516886

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de l’admettre au séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : HAIK

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506062

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant mauritanien, pour contester le rejet implicite puis explicite (arrêté du 27 mai 2025) de sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : HAIK

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303288

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le tribunal rappelle que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les demandes de titres de séjour doivent en principe être effectuées par comparution personnelle en préfecture, sauf prescription contraire. En l’espèce, la demande de M. A... étant irrégulièrement présentée par voie postale, le silence de l’administration n’a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : HAIK

10 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504763

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 16 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : HAIK

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518227

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour dépôt d’une demande d’asile à Mme B..., ressortissante pakistanaise. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 511-1 et L. 512-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : HAIK

7 novembre 2025