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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAIKEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519121

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant sénégalais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de l'enregistrement de sa première demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car il ne s'agissait pas d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que la seule ancienneté de son séjour irrégulier et son expérience professionnelle ne suffisaient pas à justifier un examen urgent de sa situation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HAIK

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516911

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les circonstances invoquées (présence en France depuis 2016, activité professionnelle depuis 2018) ne justifiaient pas un examen prioritaire par rapport aux autres étrangers en situation similaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative aux obligations de l’administration en matière de fixation de rendez-vous.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

26 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511772

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Constatant que le requérant résidait à Pantin, en Seine-Saint-Denis, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : HAIK

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416293

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas ajouté de conditions non prévues par l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, et que la décision était justifiée par le défaut de progression réelle et sérieuse dans les études du requérant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAIK

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505862

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 27 octobre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et sur l'absence de preuve d'une vie privée et familiale intense ou d'une intégration exemplaire justifiant un motif exceptionnel d'admission au séjour.

Avocat : HAIK

26 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517884

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que les éléments fournis (ancienneté de séjour, attaches sociales, promesse d'embauche) ne justifiaient pas un traitement prioritaire par rapport à d'autres étrangers. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HAIK

26 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514294

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fabriqué un titre de séjour valable un an, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : HAIK

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404857

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. C... contestant le refus implicite de titre de séjour du 6 avril 2023 et l’arrêté du 27 janvier 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HAIK

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505703

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante congolaise, par le préfet du Val-d’Oise. La requérante contestait ce refus, né du silence gardé sur sa demande de titre « vie privée et familiale », en invoquant notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation, prévue à l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée. Par conséquent, le jugement annule la décision et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B.

Avocat : HAIK

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301360

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Saisi d’une requête en excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois suivant la notification régulière via Télérecours, M. B. est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 12ème chambre a donc donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : HAIK

20 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300246

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision implicite de rejet du préfet du Finistère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal retient que l'obligation de motiver la décision subsistait malgré le départ de l'intéressé du territoire français. En revanche, il n'enjoint pas à l'administration de délivrer un titre ou de réexaminer la situation, compte tenu du départ définitif de M. B... pour l'Algérie.

Avocat : HAIK

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402237

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. B..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. L’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505516

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant burkinabé, contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 juin 2025 au motif que le préfet n'avait pas examiné la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui constitue une erreur de droit. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : HAIK

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404703

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 10 octobre 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l’article L. 114-2 du code des relations entre le public et l’administration en refusant d’instruire la demande au motif d’une incompétence territoriale, sans la transmettre à l’autorité compétente, alors que le requérant produisait des éléments établissant sa résidence dans le Val-d’Oise. Il enjoint au préfet d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé autorisant à travailler, ou de transmettre la demande au préfet de l’Essonne, dans un délai de deux mois. L’État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 20 décembre 2024 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant notamment sur l'absence de scolarisation de l'enfant du requérant, sans en faire le seul motif de sa décision. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles aux fins d'injonction et au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507339

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d'instruire sa demande de titre de séjour, présentée par voie postale sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal constate que la demande a été irrégulièrement déposée par courrier, alors que la réglementation impose une comparution personnelle en préfecture pour ces catégories de titres. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : HAIK

17 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501422

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de la situation irrégulière persistante et de l'absence de motifs exceptionnels suffisants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAIK

17 novembre 2025• 7ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02940

Avocat : HAIK

14 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518263

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant égyptien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée dans le cadre d'un renouvellement de titre de séjour, et l'administration n'a pas produit d'observations en défense. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

14 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508608

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à obtenir une autorisation provisoire de séjour, après que le préfet des Yvelines a mis à sa disposition une attestation de prolongation d’instruction. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. B... une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

14 novembre 2025