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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAIKEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417991

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus par le fait que l'ancienneté de la demande de logement de Mme B... (datant de 2016) était inférieure au délai de neuf ans fixé par l'arrêté préfectoral du 10 août 2009 pour un logement de type T2. Le tribunal a considéré que ce motif était fondé, car la requérante ne remplissait pas la condition d'ancienneté requise pour être reconnue prioritaire au titre du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAIK

6 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434228

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de composition de la commission, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a annulé la décision de la commission de médiation, estimant que les motifs retenus, relatifs à l'absence de demande de mutation préalable, étaient insuffisants au regard des dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

6 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404245

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait saisi la préfecture par courrier recommandé, sans utiliser le téléservice obligatoire ni se présenter physiquement au guichet, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête dirigée contre une décision inexistante. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

6 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512397

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., ressortissant malien, contestant la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de refus. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

6 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520360

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA). Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui se maintient en situation irrégulière depuis plusieurs années, ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant l'obtention d'un rendez-vous à très bref délai. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : HAIK

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414541

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante philippine. Cette annulation est prononcée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente.

Avocat : HAIK

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516351

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et non d'un renouvellement, et que le requérant n'apportait pas de justifications suffisantes sur l'urgence de sa situation malgré sa résidence alléguée en France depuis 2018. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512235

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., un ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières menaçant sa situation personnelle ou professionnelle à court terme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris la demande de frais de justice.

Avocat : HAIK

4 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520058

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués (résidence continue depuis 2015, vie privée et familiale) ne justifiaient pas un examen prioritaire de cette première demande par rapport à d'autres situations similaires. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HAIK

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504976

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410315

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... épouse A... D..., qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, en l'absence de délivrance d'un récépissé, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables, conduisant au rejet de l'ensemble de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509077

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu un titre de séjour, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAIK

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401463

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528198

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. B..., ressortissant indien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : HAIK

23 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le rejet implicite de son recours amiable pour un logement social. La commission de médiation du Val-d'Oise avait pris une décision explicite le 27 juin 2025, déclarant le recours « sans objet » car une décision favorable de 2018 produisait toujours ses effets. Le tribunal a jugé que cette décision, purement confirmative, ne faisait pas grief et que la requête était donc irrecevable. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517207

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de résident. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré le document requis le 7 octobre 2025, les conclusions de la requérante sont devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509997

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui constitue un défaut de motivation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : HAIK

22 octobre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509315

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. La requérante soutenait également la violation des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais ces moyens n'ont pas été examinés.

Avocat : HAIK

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508781

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire dans l'attente, sans astreinte. Aucune somme n'est accordée au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509974

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions indemnitaires sont rejetées.

Avocat : HAIK

22 octobre 2025• 12ème chambre