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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAIKEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508558

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation en septembre 2024. Constatant l'absence d'offre dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 500 euros par mois de retard, applicable à compter du deuxième mois suivant la notification de l'ordonnance. Les conclusions de la requérante tendant à une astreinte sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative ont été rejetées, le régime spécifique du droit au logement opposable excluant ces dispositions générales.

Avocat : HAIK

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509087

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un courrier enregistré le 16 octobre 2025. Par ordonnance du 14 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

14 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511802

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Montigny-lès-Cormeilles (95), le tribunal a fait application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : HAIK

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente et non entaché d'erreur de droit ou de défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HAIK

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508647

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines le 19 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère. La solution retenue est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : HAIK

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512208

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 6 octobre 2025 de la préfète de l'Essonne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : EL HAIK

13 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512605

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait dans le département du Val-de-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Melun. Par une ordonnance du 13 novembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : HAIK

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504918

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, le vice de procédure, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de justice administrative, et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : HAIK

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516886

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de l’admettre au séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : HAIK

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506062

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant mauritanien, pour contester le rejet implicite puis explicite (arrêté du 27 mai 2025) de sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : HAIK

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303288

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le tribunal rappelle que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les demandes de titres de séjour doivent en principe être effectuées par comparution personnelle en préfecture, sauf prescription contraire. En l’espèce, la demande de M. A... étant irrégulièrement présentée par voie postale, le silence de l’administration n’a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : HAIK

10 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504763

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 16 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : HAIK

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518227

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour dépôt d’une demande d’asile à Mme B..., ressortissante pakistanaise. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 511-1 et L. 512-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : HAIK

7 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512397

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., ressortissant malien, contestant la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de refus. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

6 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404245

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait saisi la préfecture par courrier recommandé, sans utiliser le téléservice obligatoire ni se présenter physiquement au guichet, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête dirigée contre une décision inexistante. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417991

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus par le fait que l'ancienneté de la demande de logement de Mme B... (datant de 2016) était inférieure au délai de neuf ans fixé par l'arrêté préfectoral du 10 août 2009 pour un logement de type T2. Le tribunal a considéré que ce motif était fondé, car la requérante ne remplissait pas la condition d'ancienneté requise pour être reconnue prioritaire au titre du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAIK

6 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434228

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de composition de la commission, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a annulé la décision de la commission de médiation, estimant que les motifs retenus, relatifs à l'absence de demande de mutation préalable, étaient insuffisants au regard des dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAIK

6 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03986

Avocat : HAIK

5 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520360

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA). Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui se maintient en situation irrégulière depuis plusieurs années, ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant l'obtention d'un rendez-vous à très bref délai. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : HAIK

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414541

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante philippine. Cette annulation est prononcée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente.

Avocat : HAIK

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre