LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAIKEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512235

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., un ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières menaçant sa situation personnelle ou professionnelle à court terme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris la demande de frais de justice.

Avocat : HAIK

4 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516351

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et non d'un renouvellement, et que le requérant n'apportait pas de justifications suffisantes sur l'urgence de sa situation malgré sa résidence alléguée en France depuis 2018. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

4 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520058

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués (résidence continue depuis 2015, vie privée et familiale) ne justifiaient pas un examen prioritaire de cette première demande par rapport à d'autres situations similaires. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HAIK

3 novembre 2025
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502218

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé que la requérante avait déposé un dossier de pré-examen sur un site internet, et non une demande de titre de séjour complète auprès de la préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucune décision implicite de refus n'était née à l'issue du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du même code. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée dans son intégralité.

Avocat : HAIK

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504976

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410315

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... épouse A... D..., qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, en l'absence de délivrance d'un récépissé, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables, conduisant au rejet de l'ensemble de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509077

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu un titre de séjour, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAIK

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401463

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le rejet implicite de son recours amiable pour un logement social. La commission de médiation du Val-d'Oise avait pris une décision explicite le 27 juin 2025, déclarant le recours « sans objet » car une décision favorable de 2018 produisait toujours ses effets. Le tribunal a jugé que cette décision, purement confirmative, ne faisait pas grief et que la requête était donc irrecevable. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517207

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de résident. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré le document requis le 7 octobre 2025, les conclusions de la requérante sont devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528198

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. B..., ressortissant indien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : HAIK

23 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04053

Avocat : HAIK

22 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509974

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions indemnitaires sont rejetées.

Avocat : HAIK

22 octobre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508781

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire dans l'attente, sans astreinte. Aucune somme n'est accordée au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509315

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. La requérante soutenait également la violation des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais ces moyens n'ont pas été examinés.

Avocat : HAIK

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509997

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui constitue un défaut de motivation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : HAIK

22 octobre 2025• 12ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01741

Avocat : HAIK

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505943

Le Tribunal administratif de Versailles annule le refus implicite du préfet des Yvelines de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la durée et de la stabilité du séjour en France du requérant ainsi que de son insertion professionnelle continue. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour portant la mention « salarié ».

Avocat : HAIK

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518540

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant résidant en France depuis 1999 et n'ayant présenté sa demande de rendez-vous que le 9 juillet 2024, sans justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAIK

21 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514730

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d'obtenir une convocation pour le renouvellement de son certificat de résidence. En cours d'instance, M. B... a informé le tribunal avoir reçu une convocation, ce qui a conduit le juge à donner acte de son désistement sur les conclusions à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HAIK

20 octobre 2025