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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAIKEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507032

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La requérante n'a pas établi, comme l'exige l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, une résidence ininterrompue en France de trois années ni justifié de moyens d'existence suffisants, malgré la possession de titres de séjour successifs. Le tribunal écarte également le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour Mme A... d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite.

Avocat : HAIK

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519678

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif à un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue ce type de contentieux au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé. Constatant que la requérante résidait à Courbevoie (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, le président transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

HAIK

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506006

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. La décision a été jugée illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517124

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, manifestement de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

17 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01758

Avocat : HAIK

16 octobre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501746

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier n'impliquant pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit de l'Union européenne.

Avocat : HAIK

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517693

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l'enregistrement d'une telle demande, et que l'urgence est caractérisée en cas de dysfonctionnement des formalités en ligne. En l'espèce, le préfet n'ayant pas contesté les faits, la condition d'urgence est présumée remplie et la mesure sollicitée est utile et ne se heurte à aucune contestation sérieuse. Il est enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente.

Avocat : HAIK

15 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512326

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du 13 mai 2025 par laquelle la police aux frontières avait retiré matériellement sa carte d'identité et son passeport. Le juge a estimé que cette décision constituait une simple mesure d'exécution de la décision de retrait des titres prise par la préfète de l'Ain le 7 janvier 2025, fondée sur un arrêt de la Cour d'appel de Paris constatant l'absence de nationalité française de l'intéressé. En conséquence, la décision du 13 mai 2025 ne faisait pas grief et était insusceptible de recours, rendant la requête irrecevable.

Avocat : HAIK

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504030

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un certificat de résidence algérien à M. B..., assorti d’une obligation de quitter le territoire français. L’annulation est fondée sur un vice de forme, l’arrêté ne comportant ni la signature de son auteur ni son nom, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente.

Avocat : HAIK

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui sollicitait l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de pré-examen d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 22 décembre 2023 soit restée sans réponse, cette durée de traitement, même importante, ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière justifiant une injonction prioritaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : HAIK

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528714

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de ses études. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HAIK

13 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01281

Avocat : HAIK

9 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03417

Avocat : HAIK

9 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517288

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les avantages invoqués (droit de vote et obtention d'un passeport) ne caractérisant pas une situation d'urgence au sens des dispositions applicables. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAIK

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503785

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... demandant l’annulation de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d’une délégation régulière. Le tribunal a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HAIK

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526141

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante libanaise, d'une demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de police du 21 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité de poursuivre sa formation en alternance, et soulevait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HAIK

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505813

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour l’administration d’avoir prouvé que le requérant avait eu connaissance de la décision implicite plus d’un an avant l’introduction du recours. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 112-6 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : HAIK

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de la demande depuis novembre 2023, bien qu'important, ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière, et que M. B... n'avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : HAIK

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405998

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident. La juridiction a jugé que l'arrêté du 10 juin 2024, par lequel le préfet de police a refusé ce renouvellement pour menace grave à l'ordre public, s'était substitué à la décision implicite antérieure. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le préfet aurait dû, en application de l'article L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, saisir la commission du titre de séjour avant de refuser le renouvellement de la carte de résident. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté pour vice de procédure.

Avocat : HAIK

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508234

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète du Rhône l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 29 août 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 6 octobre 2025.

Avocat : EL HAIK

6 octobre 2025