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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAIKEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501855

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 3 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) régissant ces décisions. Il a également estimé que les décisions étaient légalement fondées, que l'assignation à résidence reposait sur une perspective raisonnable d'éloignement, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : HAIK

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504207

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501644

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme du 10 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation au regard de l’article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de Mme A..., incluant ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : HAIK

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503116

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408089

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait pu légalement rejeter la demande en se fondant sur la condamnation pénale du requérant pour des violences répétées sur son enfant, caractérisant une méconnaissance des principes essentiels de la vie familiale en France au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAIK

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432088

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. D, ressortissant malien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour) ou de l'article L. 423-23 (vie privée et familiale). Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HAIK

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405102

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de police de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAIK

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418634

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, ainsi que l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407485

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant à Mme B, ressortissante malienne, la délivrance d’un titre de séjour. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait, en vertu de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la saisine préalable de la commission du titre de séjour. Le défaut de consultation de cette commission constitue un vice de procédure ayant privé l’intéressée d’une garantie, entraînant l’annulation de la décision. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : HAIK

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502469

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. F... B... et de M. G... B..., contestant respectivement un arrêté du 23 août 2025 de la préfète du Rhône (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans) et un arrêté du 25 août 2025 du préfet de l'Allier (assignation à résidence). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requérants invoquent principalement l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et de base légale, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 211-2 et 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EL HAIK

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522809

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif au retrait de la carte nationale d'identité et du passeport de M. Prince B A par un agent de la police aux frontières. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Lyon, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : HAIK

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500741

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C B, ressortissante congolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que l'attestation de dépôt d'une demande de rendez-vous en ligne ne constituait pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucune décision implicite de rejet n'était née, rendant la requête dirigée contre une décision inexistante.

Avocat : HAIK

5 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508168

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète du Rhône portant obligation de quitter le territoire français, a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a jugé que la compétence territoriale relevait du lieu d’assignation à résidence de l’étranger, situé à Vichy (Allier), dans le ressort de Clermont-Ferrand.

Avocat : EL HAIK

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525003

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris, rendue le 4 septembre 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. A B. Le juge, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, ne se prononce pas sur le fond de l'affaire. Il constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Palaiseau (Essonne). En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles et non de celle de Paris. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier de la requête au tribunal administratif de Versailles.

Avocat : HAIK

4 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502619

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé la motivation des décisions suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, a été rejeté comme manifestement infondé, faute de précisions suffisantes.

Avocat : HAIK

4 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524786

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le retrait verbal de sa carte nationale d'identité et de son passeport par un agent de la police aux frontières. Le juge des référés se déclare incompétent territorialement, car le requérant réside à Valserhone (Ain), relevant de la compétence du tribunal administratif de Lyon en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence, sans examen du fond.

Avocat : HAIK

2 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506405

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à la naissance d'une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506323

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante n’ayant pas obtenu de récépissé, le silence de l’administration n’a pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504393

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de délivrance d’un récépissé, la demande de M. B était toujours en cours d’examen, rendant la requête dirigée contre une décision inexistante.

Avocat : HAIK

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506316

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

29 août 2025