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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAIKEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506316

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507569

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

HAIK

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507591

Requête de M. B devant le Tribunal administratif de Versailles visant à contester une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute d’existence d’une décision administrative attaquable. Il estime que le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’a pas fait naître de décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAIK

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506280

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, déposée le 16 septembre 2023 via une plateforme numérique, n'avait pas donné lieu à la délivrance d'un récépissé, empêchant ainsi la naissance d'une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables, et la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508533

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour que le préfet des Yvelines lui délivre une convocation afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet ayant fixé un rendez-vous, M. A s’est désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser à M. A la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507311

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite d’admission au séjour de sa compagne. Le juge constate que le silence de l’administration sur la demande déposée le 29 novembre 2023 n’a pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé, rendant les conclusions irrecevables. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond des textes invoqués (code de l’entrée et du séjour des étrangers, accord franco-marocain, convention européenne des droits de l’homme).

Avocat : HAIK

28 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509888

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 8 août 2025 obligeant M. B, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. La décision a été jugée illégale en raison d'une méconnaissance du principe du contradictoire et d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé, qui justifiait d'une entrée régulière et d'une demande de titre de séjour en cours. L'assignation à résidence a été annulée par voie de conséquence, faute de base légale. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410056

Requête en annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de décision administrative préexistante. Le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande déposée le 21 juin 2023 n’a pas fait naître de décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAIK

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504691

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite d’admission au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande de titre de séjour, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505633

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite d’admission au séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande de titre de séjour, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506321

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus implicite d’admission au séjour. Le juge a constaté que le silence de l’administration sur la demande de titre de séjour, déposée le 22 novembre 2023, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : HAIK

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504692

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la demande, déposée le 13 février 2023 via la plateforme "démarches simplifiées", était toujours en attente d'examen et que l'administration n'avait pas délivré de récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par la préfète n'a pas fait naître de décision implicite de rejet. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

26 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403837

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de l'erreur de droit et du défaut d'examen, considérant que le préfet avait examiné la situation de M. A au regard des textes applicables, notamment la convention franco-ivoirienne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa compagne et de la présence de ses attaches familiales en Côte d'Ivoire.

Avocat : HAIK

26 août 2025• 8ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508341

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis), le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil.

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20 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502845

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis 2016 et n'ayant entamé des démarches qu'en février 2023, ne justifiait pas de circonstances particulières menaçant sa situation personnelle ou professionnelle à court terme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508522

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d’interdiction de circulation sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Bagneux (Hauts-de-Seine), le juge applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Cergy, territorialement compétent.

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18 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514833

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour déposée près de trois ans après l’expiration du précédent titre, sans circonstances particulières justifiant une urgence. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAIK

15 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513395

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : HAIK

14 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503851

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. C, ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de la convention franco-congolaise) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : HAIK

12 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513293

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B contre un arrêté préfectoral du 17 mai 2025 refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié (articles 6 et 7 bis), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le préfet a conclu au rejet de la requête en soutenant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : HAIK

12 août 2025• Reconduite à la frontière