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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAIKEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606027

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui avait sollicité ce titre en juillet 2024 avec un rendez-vous prévu en mars 2027, n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré sa situation professionnelle stable. La décision s'appuie sur la jurisprudence selon laquelle, pour une première demande de titre, des circonstances particulières doivent justifier la nécessité d'un rendez-vous rapide, ce qui n'était pas établi en l'espèce.

Avocat : HAIK

25 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608016

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant pour une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que, malgré la situation d'urgence liée à l'irrégularité du séjour, la requérante n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité). Elle examine également le fondement du refus au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'accord franco-algérien de 1968 invoqué par la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408039

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours avait régulièrement substitué une décision expresse à la décision implicite de rejet, rendant ainsi l'examen des moyens sur le fond recevable. Il a ensuite considéré, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que l'autorité consulaire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le visa, notamment au regard des doutes sur la filiation alléguée.

Avocat : HAIK

23 mars 2026• 10ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605835

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant philippin visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas de l'impossibilité d'accomplir les démarches préalables en ligne. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509315

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial. L'affaire est devenue sans objet après que le préfet a accordé une décision favorable au requérant. Le tribunal a donné acte du désistement partiel du requérant et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais non compris dans les dépens.

Avocat : HAIK

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537835

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'une carte de séjour temporaire au requérant, ce qui a privé sa demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514905

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la demande, déposée via une plateforme en ligne, est toujours en cours d'instruction par la préfecture de l'Essonne. Par conséquent, le délai pour qu'un silence de l'administration vaut rejet implicite (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : HAIK

20 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509658

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions, signées par une sous-préfète disposant d'une délégation régulière, étaient légalement prises dans le cadre spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers, écartant ainsi les griefs de vice de procédure et de méconnaissance des droits de la défense. La juridiction a considéré que les textes spécifiques du CESEDA primaient sur les règles générales de procédure administrative pour ce type de mesures.

Avocat : HAIK

20 mars 2026• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514175

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... visant à contester le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle a été présentée près de quatre ans après la notification de la décision préfectorale du 22 décembre 2021, dépassant ainsi le délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision a été rendue en application des articles L. 911-1 du CESEDA et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

19 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600229

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. La requérante, en situation irrégulière depuis six ans, n'a pas utilisé la procédure prioritaire mise en place par la préfecture et ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire par rapport à d'autres demandeurs.

Avocat : HAIK

19 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515740

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé une décision implicite de rejet de titre de séjour, née du silence de la préfète du Rhône, pour illégalité due à l'absence de communication des motifs de la décision, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois, mais a rejeté sa demande principale de délivrance immédiate d'une carte de séjour "vie privée et familiale". La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 432-1 et R. 432-2) concernant les décisions implicites.

Avocat : HAIK

17 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408401

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler le refus de visa pour deux enfants au titre de la réunification familiale d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours avait légalement justifié son refus en relevant le caractère partiel de la réunification sollicitée, laissant la mère des enfants dans le pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial des réfugiés.

Avocat : HAIK

17 mars 2026• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405490

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. La juridiction constate qu'un logement a été attribué à la requérante en cours d'instance, ce qui rend le litige sans objet. Elle prononce donc un non-lieu à statuer sur le fond, mais condamne l'Etat à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

17 mars 2026• Magistrat Marmier
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604539

**Sujet principal** : Demande en référé d'une étrangère pour obtenir la convocation par la préfecture afin d'enregistrer son renouvellement de titre de séjour et recevoir un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, car la préfecture a convoqué la requérante après l'introduction de son recours. Les conclusions indemnitaires sont rejetées. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article L. 761-1 du même code (frais d'instance).

Avocat : HAIK

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506201

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant égyptien. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de droit en ne tenant pas compte des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui permet la délivrance d'une carte "étudiant" sans visa de long séjour lorsque l'intéressé suit une scolarité ininterrompue en France depuis l'âge de seize ans et y poursuit des études supérieures. La décision a été annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, qui justifiait d'une scolarité continue depuis l'âge de quatorze ans.

Avocat : HAIK

13 mars 2026• 9ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511710

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le silence de la préfète, à ce stade de l'instruction du dossier déposé sur une plateforme en ligne, ne pouvait faire naître une telle décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

13 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602377

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que la requérante était domiciliée à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a déclaré le Tribunal administratif de Paris compétent et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : HAIK

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603636

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et une autorisation provisoire de séjour valant autorisation de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate que la convocation a été délivrée après l'introduction de la requête, ce qui prive la demande d'injonction de son objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur cette demande et rejette les conclusions de la requête pour le surplus, y compris la demande de condamnation aux frais. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : HAIK

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521720

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à contester le rejet implicite de son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, le recours contentieux devant être introduit avant le 19 juin 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 45 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : HAIK

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603070

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté d'éloignement vers l'Inde d'un ressortissant étranger atteint d'une double infection (VIH et hépatite C). La juridiction a estimé que l'éloignement vers ce pays, où l'accès à un traitement approprié n'était pas garanti, porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants, protégé par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a également enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant au regard de son droit potentiel à un titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA), en application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : EL HAIK

11 mars 2026