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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAIKEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408039

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours avait régulièrement substitué une décision expresse à la décision implicite de rejet, rendant ainsi l'examen des moyens sur le fond recevable. Il a ensuite considéré, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que l'autorité consulaire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le visa, notamment au regard des doutes sur la filiation alléguée.

Avocat : HAIK

23 mars 2026• 10ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04020

Avocat : HAIK

20 mars 2026• 9ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509658

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions, signées par une sous-préfète disposant d'une délégation régulière, étaient légalement prises dans le cadre spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers, écartant ainsi les griefs de vice de procédure et de méconnaissance des droits de la défense. La juridiction a considéré que les textes spécifiques du CESEDA primaient sur les règles générales de procédure administrative pour ce type de mesures.

Avocat : HAIK

20 mars 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600229

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. La requérante, en situation irrégulière depuis six ans, n'a pas utilisé la procédure prioritaire mise en place par la préfecture et ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire par rapport à d'autres demandeurs.

Avocat : HAIK

19 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515740

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé une décision implicite de rejet de titre de séjour, née du silence de la préfète du Rhône, pour illégalité due à l'absence de communication des motifs de la décision, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois, mais a rejeté sa demande principale de délivrance immédiate d'une carte de séjour "vie privée et familiale". La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 432-1 et R. 432-2) concernant les décisions implicites.

Avocat : HAIK

17 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408401

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler le refus de visa pour deux enfants au titre de la réunification familiale d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours avait légalement justifié son refus en relevant le caractère partiel de la réunification sollicitée, laissant la mère des enfants dans le pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial des réfugiés.

Avocat : HAIK

17 mars 2026• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405490

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. La juridiction constate qu'un logement a été attribué à la requérante en cours d'instance, ce qui rend le litige sans objet. Elle prononce donc un non-lieu à statuer sur le fond, mais condamne l'Etat à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

17 mars 2026• Magistrat Marmier
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604539

**Sujet principal** : Demande en référé d'une étrangère pour obtenir la convocation par la préfecture afin d'enregistrer son renouvellement de titre de séjour et recevoir un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, car la préfecture a convoqué la requérante après l'introduction de son recours. Les conclusions indemnitaires sont rejetées. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article L. 761-1 du même code (frais d'instance).

Avocat : HAIK

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506201

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant égyptien. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de droit en ne tenant pas compte des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui permet la délivrance d'une carte "étudiant" sans visa de long séjour lorsque l'intéressé suit une scolarité ininterrompue en France depuis l'âge de seize ans et y poursuit des études supérieures. La décision a été annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, qui justifiait d'une scolarité continue depuis l'âge de quatorze ans.

Avocat : HAIK

13 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603636

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et une autorisation provisoire de séjour valant autorisation de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate que la convocation a été délivrée après l'introduction de la requête, ce qui prive la demande d'injonction de son objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur cette demande et rejette les conclusions de la requête pour le surplus, y compris la demande de condamnation aux frais. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : HAIK

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511092

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au principe du contradictoire et à la motivation, étaient infondés, considérant que la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers s'appliquait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

11 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602231

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet pour convoquer un étranger et examiner sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le préfet a, avant l'ordonnance, convoqué le requérant, rendant la demande d'injonction sans objet. Il applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : HAIK

10 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601434

**Sujet principal** : Demande d'injonction, sur le fondement du référé administratif (article L. 521-3 du CJA), pour contraindre la préfecture à délivrer une convocation afin d'enregistrer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande**. Il estime que la requérante, qui sollicite une première admission exceptionnelle et non un renouvellement, ne démontre pas de circonstances particulières créant une urgence justifiant une injonction prioritaire, malgré un délai de traitement anormalement long par l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et les principes relatifs au droit des étrangers (délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande).

Avocat : HAIK

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600872

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer au requérant une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de six semaines. Le juge a retenu l'urgence, présumée en matière de renouvellement, et a jugé la mesure utile et conforme aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 300 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : HAIK

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519467

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du préfet de police refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant burkinabé. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'avis motivé de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressé avant la décision préfectorale, méconnaissant ainsi l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : HAIK

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'OQTF en raison de sa tardiveté, et a estimé que l'assignation à résidence était justifiée par un risque de soustraction à l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : HAIK

5 mars 2026• Etrangers urgents
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01368

Avocat : HAIK

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603595

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant serbe demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a fait droit à cette demande en enjoignant au préfet de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de six semaines, considérant que le délai d'attente anormalement long depuis la sollicitation en ligne satisfaisait aux conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'astreinte et celle de délivrance d'une autorisation provisoire de travail lors du rendez-vous.

Avocat : HAIK

3 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600202

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné au préfet de l'Essonne de convoquer un ressortissant algérien pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer le récépissé correspondant. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'imminence de l'expiration de sa demande déposée en ligne et des délais de traitement préfectoraux. L'ordonnance, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a rejeté la demande d'astreinte mais a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais du litige.

Avocat : HAIK

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602627

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant de quitter le territoire français. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a jugé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment parce que le recours en annulation contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait un effet suspensif, et que la requérante n'a pas démontré que le refus de titre de séjour lui causait un préjudice grave et immédiat, malgré son argumentation sur la perturbation de ses études. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : HAIK

2 mars 2026