689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
689
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 867
Avec résumé IA
Avocat : HAIK
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé une décision implicite de rejet de titre de séjour, née du silence de la préfète du Rhône, pour illégalité due à l'absence de communication des motifs de la décision, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois, mais a rejeté sa demande principale de délivrance immédiate d'une carte de séjour "vie privée et familiale". La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 432-1 et R. 432-2) concernant les décisions implicites.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler le refus de visa pour deux enfants au titre de la réunification familiale d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours avait légalement justifié son refus en relevant le caractère partiel de la réunification sollicitée, laissant la mère des enfants dans le pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial des réfugiés.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. La juridiction constate qu'un logement a été attribué à la requérante en cours d'instance, ce qui rend le litige sans objet. Elle prononce donc un non-lieu à statuer sur le fond, mais condamne l'Etat à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : HAIK
**Sujet principal** : Demande en référé d'une étrangère pour obtenir la convocation par la préfecture afin d'enregistrer son renouvellement de titre de séjour et recevoir un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, car la préfecture a convoqué la requérante après l'introduction de son recours. Les conclusions indemnitaires sont rejetées. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article L. 761-1 du même code (frais d'instance).
Avocat : HAIK
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant égyptien. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de droit en ne tenant pas compte des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui permet la délivrance d'une carte "étudiant" sans visa de long séjour lorsque l'intéressé suit une scolarité ininterrompue en France depuis l'âge de seize ans et y poursuit des études supérieures. La décision a été annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, qui justifiait d'une scolarité continue depuis l'âge de quatorze ans.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le silence de la préfète, à ce stade de l'instruction du dossier déposé sur une plateforme en ligne, ne pouvait faire naître une telle décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que la requérante était domiciliée à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a déclaré le Tribunal administratif de Paris compétent et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : HAIK
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et une autorisation provisoire de séjour valant autorisation de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate que la convocation a été délivrée après l'introduction de la requête, ce qui prive la demande d'injonction de son objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur cette demande et rejette les conclusions de la requête pour le surplus, y compris la demande de condamnation aux frais. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à contester le rejet implicite de son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, le recours contentieux devant être introduit avant le 19 juin 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 45 du décret du 30 décembre 1993.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté d'éloignement vers l'Inde d'un ressortissant étranger atteint d'une double infection (VIH et hépatite C). La juridiction a estimé que l'éloignement vers ce pays, où l'accès à un traitement approprié n'était pas garanti, porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants, protégé par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a également enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant au regard de son droit potentiel à un titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA), en application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Avocat : EL HAIK
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au principe du contradictoire et à la motivation, étaient infondés, considérant que la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers s'appliquait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la demande a été jugée mal fondée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet pour convoquer un étranger et examiner sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le préfet a, avant l'ordonnance, convoqué le requérant, rendant la demande d'injonction sans objet. Il applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande d'admission au séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.
Avocat : HAIK
**Sujet principal** : Demande d'injonction, sur le fondement du référé administratif (article L. 521-3 du CJA), pour contraindre la préfecture à délivrer une convocation afin d'enregistrer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande**. Il estime que la requérante, qui sollicite une première admission exceptionnelle et non un renouvellement, ne démontre pas de circonstances particulières créant une urgence justifiant une injonction prioritaire, malgré un délai de traitement anormalement long par l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et les principes relatifs au droit des étrangers (délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande).
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer au requérant une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de six semaines. Le juge a retenu l'urgence, présumée en matière de renouvellement, et a jugé la mesure utile et conforme aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 300 euros au requérant au titre des frais d'instance.
Avocat : HAIK
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du préfet de police refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant burkinabé. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'avis motivé de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressé avant la décision préfectorale, méconnaissant ainsi l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Avocat : HAIK
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'OQTF en raison de sa tardiveté, et a estimé que l'assignation à résidence était justifiée par un risque de soustraction à l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : HAIK
Avocat : HAIK