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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAIKEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511092

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au principe du contradictoire et à la motivation, étaient infondés, considérant que la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers s'appliquait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

11 mars 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604756

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la demande a été jugée mal fondée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : HAIK

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602231

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet pour convoquer un étranger et examiner sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le préfet a, avant l'ordonnance, convoqué le requérant, rendant la demande d'injonction sans objet. Il applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : HAIK

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521794

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande d'admission au séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : HAIK

9 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601434

**Sujet principal** : Demande d'injonction, sur le fondement du référé administratif (article L. 521-3 du CJA), pour contraindre la préfecture à délivrer une convocation afin d'enregistrer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande**. Il estime que la requérante, qui sollicite une première admission exceptionnelle et non un renouvellement, ne démontre pas de circonstances particulières créant une urgence justifiant une injonction prioritaire, malgré un délai de traitement anormalement long par l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et les principes relatifs au droit des étrangers (délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande).

Avocat : HAIK

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600872

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer au requérant une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de six semaines. Le juge a retenu l'urgence, présumée en matière de renouvellement, et a jugé la mesure utile et conforme aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 300 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : HAIK

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519467

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du préfet de police refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant burkinabé. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'avis motivé de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressé avant la décision préfectorale, méconnaissant ainsi l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : HAIK

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'OQTF en raison de sa tardiveté, et a estimé que l'assignation à résidence était justifiée par un risque de soustraction à l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : HAIK

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603595

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant serbe demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a fait droit à cette demande en enjoignant au préfet de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de six semaines, considérant que le délai d'attente anormalement long depuis la sollicitation en ligne satisfaisait aux conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'astreinte et celle de délivrance d'une autorisation provisoire de travail lors du rendez-vous.

Avocat : HAIK

3 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600202

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné au préfet de l'Essonne de convoquer un ressortissant algérien pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer le récépissé correspondant. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'imminence de l'expiration de sa demande déposée en ligne et des délais de traitement préfectoraux. L'ordonnance, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a rejeté la demande d'astreinte mais a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais du litige.

Avocat : HAIK

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602627

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant de quitter le territoire français. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a jugé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment parce que le recours en annulation contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait un effet suspensif, et que la requérante n'a pas démontré que le refus de titre de séjour lui causait un préjudice grave et immédiat, malgré son argumentation sur la perturbation de ses études. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : HAIK

2 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511396

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète ne pouvait constituer une décision implicite de rejet, Mme A... n'ayant pas été mise en possession du récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

27 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600751

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), examine la demande d'une ressortissante tunisienne visant à suspendre le refus de changement de statut et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui ont été notifiés. Le juge des référés estime qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de titre, notamment au regard des conditions de délivrance d'une carte de séjour "salarié" prévues par les articles L. 421-1 et L. 433-6 du CESEDA, et que l'urgence est caractérisée. En conséquence, il suspend l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : HAIK

26 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601387

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence caractérisée requise, notamment en ne démontrant pas que l'éventuelle expiration de son dossier en ligne l'exposerait à un préjudice imminent. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande a été rejetée.

Avocat : HAIK

25 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508242

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour et que son comportement constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23, L. 432-1, L. 432-1-1, et L. 435-1.

Avocat : HAIK

25 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505984

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant malien, en raison d'un défaut de motivation de l'administration. Le préfet de police de Paris est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de trois mois. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603916

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence déclaré incompétent et transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : HAIK

24 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406090

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par une ressortissante cap-verdienne contestant le refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a annulé les décisions préfectorales du 16 juillet 2025, considérant que l'administration avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) garantissant le droit au respect de la vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante sous deux mois, en tenant compte de son intégration et de ses liens familiaux en France.

Avocat : HAIK

24 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406901

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... C... contestant le refus de visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur un risque de détournement migratoire, a été annulée. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve de ce risque, notamment au regard des attaches familiales et des ressources de la requérante. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : HAIK

24 février 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504298

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées, procèdent d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et ne méconnaissent ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1).

Avocat : HAIK

24 février 2026• 4ème chambre