LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAIKEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600751

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), examine la demande d'une ressortissante tunisienne visant à suspendre le refus de changement de statut et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui ont été notifiés. Le juge des référés estime qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de titre, notamment au regard des conditions de délivrance d'une carte de séjour "salarié" prévues par les articles L. 421-1 et L. 433-6 du CESEDA, et que l'urgence est caractérisée. En conséquence, il suspend l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : HAIK

26 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601387

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence caractérisée requise, notamment en ne démontrant pas que l'éventuelle expiration de son dossier en ligne l'exposerait à un préjudice imminent. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande a été rejetée.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

25 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508242

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour et que son comportement constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23, L. 432-1, L. 432-1-1, et L. 435-1.

Avocat : HAIK

25 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505984

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant malien, en raison d'un défaut de motivation de l'administration. Le préfet de police de Paris est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de trois mois. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406090

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par une ressortissante cap-verdienne contestant le refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a annulé les décisions préfectorales du 16 juillet 2025, considérant que l'administration avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) garantissant le droit au respect de la vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante sous deux mois, en tenant compte de son intégration et de ses liens familiaux en France.

Avocat : HAIK

24 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406901

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... C... contestant le refus de visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur un risque de détournement migratoire, a été annulée. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve de ce risque, notamment au regard des attaches familiales et des ressources de la requérante. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : HAIK

24 février 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504298

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées, procèdent d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et ne méconnaissent ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1).

Avocat : HAIK

24 février 2026• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501347

Avocat : HAIK & ASSOCIES AARPI

20 février 2026ECLI:FR:CEFSP:2026:501347.20260220• Formation spécialisée
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603543

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de travail pendant l'instruction d'un renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la mesure principale, car une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée postérieurement à la requête, rendant la demande sans objet. Les conclusions indemnitaires de la requérante ont été rejetées, l'affaire étant jugée dans le cadre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600179

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus verbal d'enregistrement d'une demande d'admission au séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve de l'existence de la décision administrative contestée, rendant son recours sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé-suspension.

Avocat : HAIK

17 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600868

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet de l'enregistrer pour une admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous en préfecture dans un délai très bref. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux dysfonctionnements des procédures de demande de titre de séjour en ligne.

Avocat : HAIK

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601421

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. La juridiction a considéré que la demande était devenue sans objet, car la requérante avait entre-temps reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 avril 2026. En conséquence, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête, appliquant les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé.

Avocat : HAIK

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601373

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet de police de convoquer le requérant pour retirer son titre de séjour. La juridiction constate qu’un arrêté d’obligation de quitter le territoire français, pris postérieurement à la demande, fait obstacle à la mesure sollicitée. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure n’est plus utile au regard de la situation juridique nouvelle du requérant.

Avocat : HAIK

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que le requérant, qui avait déposé sa demande en ligne mais n'avait pu obtenir de rendez-vous, n'avait pas démontré de circonstances particulières justifiant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, cette procédure étant subsidiaire. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'urgence dans le cadre du référé administratif et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : HAIK

16 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500900

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant à un ressortissant congolais et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), alors que la situation du requérant relevait prioritairement de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous l'angle de cette convention, notamment son article 9, dans un délai d'un mois.

Avocat : HAIK

12 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602176

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante indienne. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail, considérant que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424466

Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour d'un ressortissant malien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du CESEDA en ne procédant pas à un examen particulier de la demande de l'intéressé, fondée conjointement sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code. Elle a enjoint à l'administration de procéder à un nouvel examen de la situation dans un délai de trois mois et d'accorder une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, tout en condamnant l'Etat à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416790

**Sujet principal** : Recours d'une ressortissante algérienne contre le refus de délivrance d'un certificat de résidence et contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a jugé que la requête n° 2416790 (visant une décision implicite de rejet) était devenue sans objet suite à la prise d'une décision explicite. Il a statué sur le fond de la requête n° 2504566 (visant l'arrêté explicite de refus et d'OQTF). **Textes appliqués** : L'examen de la légalité de la décision du préfet s'est effectué au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (notamment son article 7), du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : HAIK

11 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600863

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir une convocation en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal constate que la convocation a été délivrée après l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet ; il n'y a donc pas lieu de statuer sur ces conclusions et rejette les autres demandes. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : HAIK

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516597

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour pour raisons médicales et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en considérant que l'administration n'était pas liée par l'avis défavorable du collège médical de l'OFII. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9, et sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : HAIK

6 février 2026• 6e Section - 2e Chambre