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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAIKEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508133

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier en ligne, sans délivrance d'un récépissé, ne fait pas courir le délai de quatre mois au terme duquel naît une décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508141

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du silence gardé sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, considérant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, l'administration n'ayant pas délivré de récépissé et le dossier étant toujours en instruction. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514448

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : HAIK

13 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600322

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé a pu déposer plusieurs demandes via une autre plateforme administrative, lesquelles ont été classées sans suite pour dossier incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : HAIK

13 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511891

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'implicite refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Cette constatation est motivée par le fait que la commission a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé cette reconnaissance, rendant la demande du requérant sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation de frais de procédure.

Avocat : HAIK

13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510123

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur l'annulation et l'injonction. Il rejette également la demande de mise à la charge de l'État des frais d'instance, appliquant les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500900

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant à un ressortissant congolais et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), alors que la situation du requérant relevait prioritairement de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous l'angle de cette convention, notamment son article 9, dans un délai d'un mois.

Avocat : HAIK

12 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602176

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante indienne. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail, considérant que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424466

Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour d'un ressortissant malien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du CESEDA en ne procédant pas à un examen particulier de la demande de l'intéressé, fondée conjointement sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code. Elle a enjoint à l'administration de procéder à un nouvel examen de la situation dans un délai de trois mois et d'accorder une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, tout en condamnant l'Etat à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500697

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur un recours en excès de pouvoir concernant une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, celle-ci étant devenue sans objet suite à une décision favorable de la commission de médiation intervenue en cours d'instance. Toutefois, elle condamne l'Etat à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que la satisfaction n'est intervenue qu'après l'introduction du recours.

Avocat : HAIK

11 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04037

Avocat : HAIK

11 février 2026• Juge des référés
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416790

**Sujet principal** : Recours d'une ressortissante algérienne contre le refus de délivrance d'un certificat de résidence et contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a jugé que la requête n° 2416790 (visant une décision implicite de rejet) était devenue sans objet suite à la prise d'une décision explicite. Il a statué sur le fond de la requête n° 2504566 (visant l'arrêté explicite de refus et d'OQTF). **Textes appliqués** : L'examen de la légalité de la décision du préfet s'est effectué au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (notamment son article 7), du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : HAIK

11 février 2026• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601221

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), statue sur une question de compétence territoriale. Constatant que le requérant a fait l'objet d'une assignation à résidence en Seine-Saint-Denis après l'introduction de sa requête, le tribunal applique les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative. Il en déduit que le tribunal administratif de Montreuil est désormais compétent et ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : EL HAIK

10 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513472

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction du recours, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : HAIK

9 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602076

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il convoque une ressortissante comorienne afin qu'elle puisse déposer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour et, à titre provisoire, qu'il lui délivre une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, nécessaire pour prononcer une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie. La requérante n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant l'urgence, notamment en l'absence de démonstration que le dysfonctionnement allégué du site internet de la préfecture ait un impact immédiat et grave sur sa situation concrète. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit

Avocat : HAIK

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600863

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir une convocation en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal constate que la convocation a été délivrée après l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet ; il n'y a donc pas lieu de statuer sur ces conclusions et rejette les autres demandes. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : HAIK

9 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00386

Avocat : HAIK MICKAEL

6 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516597

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour pour raisons médicales et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en considérant que l'administration n'était pas liée par l'avis défavorable du collège médical de l'OFII. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9, et sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : HAIK

6 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600325

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un rendez-vous pour une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le rendez-vous avait été accordé avant son examen, rendant la demande principale sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

6 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04515

Avocat : HAIK

5 février 2026• 1ère chambre