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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAIKEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523768

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à une ressortissante marocaine pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, dont le précédent titre était expiré et qui justifiait d’un contrat de travail et d’une autorisation de travail, a vu sa situation considérée comme urgente et utile. Le juge a estimé que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne faisait pas obstacle à l’exécution d’une décision administrative. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513385

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de son droit à être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée par un agent délégataire, suffisamment motivée, et que le requérant n'établissait pas de liens personnels ou professionnels stables en France justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Mauritanie n'étaient pas étayées par des éléments nouveaux, rejetant ainsi le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401852

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le préfet de l’Essonne a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal juge que, sous l'empire des dispositions alors en vigueur de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la carte de résident est renouvelable de plein droit, et que les condamnations pénales invoquées par le préfet, essentiellement pour défaut d'assurance et délit de fuite, ne caractérisent pas une menace pour l'ordre public justifiant un refus de renouvellement. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation.

Avocat : HAIK

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517888

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de deux ans prise en 2021. Le tribunal a considéré que la demande d'abrogation constituait un simple recours gracieux, sans changement de circonstances, et que la décision implicite de rejet était purement confirmative de l'arrêté initial devenu définitif. En conséquence, cette décision n'a pas rouvert le délai de recours contentieux, rendant la requête tardive et irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux décisions confirmatives et à la forclusion des délais de recours.

Avocat : HAIK

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421320

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus par le caractère trop récent de l'inscription du demandeur au fichier des demandeurs de logement. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a annulé la décision du 12 septembre 2024, estimant que la commission de médiation avait commis une erreur de droit en opposant un délai d'attente préalable non prévu par les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a enjoint à la commission de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : HAIK

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509728

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, tout en rappelant que le requérant n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des observations utiles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : HAIK

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505785

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 20 avril 2025 par lequel la préfète de l’Essonne obligeait M. B..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, marié depuis sept ans à une Française, résidant en France depuis 2017 et justifiant d'une insertion professionnelle stable. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision refusant un délai de départ volontaire et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : HAIK

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406888

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B... contre le refus de visa de long séjour pour regroupement familial, la décision expresse du 25 juillet 2024 de la commission de recours s'étant substituée à la décision implicite initiale. Le requérant invoquait notamment l'absence de motivation, la méconnaissance de l'article 47 du code civil et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur l'authenticité des documents d'état civil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les autorités n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HAIK

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409224

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. B..., qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 16 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet initiale. Sur le fond, il a rappelé que, même si M. B... est dépourvu de logement, la commission de médiation dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'urgence, et que l'appartenance à une catégorie légale ne suffit pas à elle seule à rendre la demande prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAIK

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409371

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet, par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, de sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgente pour un logement. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation de sa situation, se prévalant de l'absence de logement. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 14 août 2024. Il a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence de titre de séjour d'une durée de validité suffisante, alors que Mme A... détenait un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, lequel figure dans la liste des documents prévus par l'arrêté du 20 avril 2022 pris pour l'application des articles R. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAIK

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501903

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HAIK

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512335

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un défaut d'examen, le préfet n'ayant pas analysé la demande de l'intéressé sur le fondement des articles 7-b et 7-c de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, se limitant à l'article 6-5. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été annulées. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : HAIK

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402421

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale, était irrégulière car elle méconnaissait la règle de comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître une décision susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir. La requête est donc irrecevable.

Avocat : HAIK

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516019

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... A..., un ressortissant chilien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait pas bénéficier de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : HAIK

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509720

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : HAIK

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524727

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à le convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance. La décision s’appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAIK

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520460

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : HAIK

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416025

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 septembre 2024 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure tiré de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, l'erreur de droit, l'erreur d'appréciation, ainsi que la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : HAIK

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation et une autorisation provisoire de séjour pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : HAIK

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513161

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante turque, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de la convoquer à un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’elle était entrée en France en 2017 et que sa demande était en cours de traitement. La solution retenue s’appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne l’urgence à des éléments spécifiques non démontrés en l’espèce.

Avocat : HAIK

7 janvier 2026