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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAIKEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a ordonné l’expulsion de M. B... et refusé le renouvellement de son titre de séjour. Concernant la mesure d’expulsion, le juge a estimé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. S’agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, bien que l’urgence soit présumée, la condition relative au doute sérieux n’a pas été remplie. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 433-2 et R. 632-4, ainsi que l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HAIK

2 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514540

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'admission au séjour en qualité d'étudiant. Le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par le requérant. En conséquence, la demande, fondée sur un texte inapplicable, a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... contestant un arrêté du 9 mars 2023 du préfet des Hauts-de-Seine portant refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 14 novembre 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2023 en raison de leur tardiveté, l'acte ayant été régulièrement notifié. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision d'assignation à résidence était légale et que l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 614-16 et L. 921-1.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511231

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de M. B..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des attaches familiales intenses et stables du requérant en France (concubinage, deux enfants nés en France, présence de sa mère et de sa fratrie). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511483

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions à fin d’astreinte et de frais de justice sont rejetées.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511502

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif que cette décision est insuffisamment motivée. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions de la requérante au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme A... contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 12 décembre 2025. La requérante, conjointe d'un ressortissant français, contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, une erreur de fait sur sa situation matrimoniale, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, en retenant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et en substituant, sur demande du préfet, les bases légales des décisions d'éloignement et de refus de délai de départ volontaire (articles L. 611-1 3° et L. 612-3 3° du CESEDA). Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524183

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 11 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et de méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522184

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'absence de réponse de l'administration depuis son dépôt de demande en octobre 2023. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande d'injonction se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l'administration n'était pas tenue de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente de l'examen de la demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506196

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que le préfet n'avait pas à examiner d'office une demande sur le fondement des articles 7.b) et 7.c) de l'accord franco-algérien, non sollicitée par l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : HAIK

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514285

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 29 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. C..., ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait la circulation sur le territoire français pour trois ans. La juridiction a jugé que le comportement de l'intéressé, interpellé pour vente à la sauvette, ne constituait pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave à l'encontre d'un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L.251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : EL HAIK

27 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519985

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante, dont le titre de séjour « vie privée et familiale » avait expiré le 30 septembre 2025, justifiait de démarches infructueuses depuis juillet 2025. Le juge a retenu l’urgence présumée pour une demande de renouvellement et l’utilité de la mesure, en l’absence de contestation sérieuse. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAIK

26 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise refusant à M. A..., ressortissant comorien, un titre de séjour. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : HAIK

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521806

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour dit "de retour". Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction au consulat de délivrer le visa sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l'instance.

Avocat : HAIK

23 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504643

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet de l’Yonne avait prononcé l’expulsion du territoire français de M. B..., ressortissant de l’Union européenne. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie en raison de la nature de la mesure, et que le moyen tiré du défaut de base légale – la décision étant fondée sur l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable à un citoyen européen – était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour et de travail dans un délai de quinze jours, et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK MICKAEL

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507893

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAIK

22 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512461

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif d’un défaut de motivation. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quatre mois.

Avocat : HAIK

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409394

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal constate que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Il retient que M. A., père d'une enfant mineure reconnue réfugiée par l'OFPRA, remplit les conditions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir de plein droit une carte de résident.

Avocat : HAIK

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526045

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 435-1 du CESEDA) par le pouvoir général de régularisation du préfet, en raison de l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté compétent, suffisamment motivé et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HAIK

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404747

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant malien, par le préfet du Val-d’Oise le 2 février 2024. La juridiction estime que le préfet a illégalement fondé son refus sur la seule présentation d’une fausse carte d’identité lors d’une embauche, ce qui ne suffit pas à caractériser une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.

Avocat : HAIK

19 décembre 2025• 5ème Chambre