LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAIKEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505785

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 20 avril 2025 par lequel la préfète de l’Essonne obligeait M. B..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, marié depuis sept ans à une Française, résidant en France depuis 2017 et justifiant d'une insertion professionnelle stable. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision refusant un délai de départ volontaire et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : HAIK

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406888

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B... contre le refus de visa de long séjour pour regroupement familial, la décision expresse du 25 juillet 2024 de la commission de recours s'étant substituée à la décision implicite initiale. Le requérant invoquait notamment l'absence de motivation, la méconnaissance de l'article 47 du code civil et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur l'authenticité des documents d'état civil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les autorités n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600900

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante indienne. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait déposé sa demande de renouvellement plus de six mois après l’expiration de son précédent titre, ce qui assimilait sa demande à une première demande, sans que la présomption d’urgence ne s’applique. Mme A. n’ayant pas établi la suspension de son contrat de travail ni d’autres circonstances particulières, l’ordonnance a été rendue sans instruction complémentaire, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAIK

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409224

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. B..., qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 16 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet initiale. Sur le fond, il a rappelé que, même si M. B... est dépourvu de logement, la commission de médiation dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'urgence, et que l'appartenance à une catégorie légale ne suffit pas à elle seule à rendre la demande prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAIK

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409371

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet, par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, de sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgente pour un logement. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation de sa situation, se prévalant de l'absence de logement. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 14 août 2024. Il a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence de titre de séjour d'une durée de validité suffisante, alors que Mme A... détenait un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, lequel figure dans la liste des documents prévus par l'arrêté du 20 avril 2022 pris pour l'application des articles R. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAIK

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501903

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HAIK

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512335

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un défaut d'examen, le préfet n'ayant pas analysé la demande de l'intéressé sur le fondement des articles 7-b et 7-c de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, se limitant à l'article 6-5. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été annulées. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : HAIK

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402421

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale, était irrégulière car elle méconnaissait la règle de comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître une décision susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir. La requête est donc irrecevable.

Avocat : HAIK

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516019

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... A..., un ressortissant chilien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait pas bénéficier de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : HAIK

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509720

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : HAIK

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420520

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour un enfant mineur au titre du regroupement familial. Par deux mémoires, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement. Aucune somme n’est mise à la charge de l’Etat.

Avocat : HAIK

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524727

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à le convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance. La décision s’appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAIK

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520460

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : HAIK

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521430

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au conseil du requérant, la pièce manquante n'a pas été fournie dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans instruction contradictoire ni audience.

Avocat : HAIK

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416025

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 septembre 2024 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure tiré de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, l'erreur de droit, l'erreur d'appréciation, ainsi que la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : HAIK

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation et une autorisation provisoire de séjour pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : HAIK

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513161

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante turque, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de la convoquer à un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’elle était entrée en France en 2017 et que sa demande était en cours de traitement. La solution retenue s’appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne l’urgence à des éléments spécifiques non démontrés en l’espèce.

Avocat : HAIK

7 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502112

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à la naissance d'une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502159

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 3 mars 2022, était toujours en attente d’examen et que l’intéressé n’avait pas été mis en possession d’un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute de délai de quatre mois écoulé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502160

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, faute de récépissé délivré et de délai de quatre mois écoulé depuis le dépôt de sa demande. La requête, dirigée contre une décision inexistante, ne pouvait être régularisée. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

5 janvier 2026