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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAIKEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509662

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 15 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation. Sur le fond, il a considéré que le refus était légal au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de validation des deux premières années de licence par le requérant, ce qui démontrait un manque de sérieux dans les études. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529839

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. Enfin, le tribunal a considéré que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur de droit au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03733

Avocat : HAIK

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402967

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 2 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal juge que le refus d'enregistrement constitue une décision faisant grief et est entaché d'une erreur de droit, car le préfet n'a pas démontré le caractère incomplet du dossier, la requérante soutenant sans être contredite avoir fourni les pièces requises, notamment l'acte de naissance et le jugement supplétif. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet d'examiner la demande de titre de séjour sous réserve de sa complétude.

Avocat : HAIK

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503599

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien, lui a fait obligation de quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis plus de six ans et de l'insertion professionnelle stable et ancienne du requérant. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence mention "salarié". La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509165

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que cette décision n’est pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. La solution retenue est fondée sur le défaut de réponse du préfet à la demande de communication des motifs, ce qui suffit à justifier l’annulation sans examen des autres moyens.

Avocat : HAIK

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508383

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 juin 2025 de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français, prise sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. Il a également validé le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de trois ans, estimant que la menace à l'ordre public était établie et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

18 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que M. A... ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens, et que les stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues.

Avocat : HAIK

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507045

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 6 mars 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu de son entrée récente en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Algérie. La décision a été rendue sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522846

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise, afin d'obtenir une convocation pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face au blocage administratif persistant. Le tribunal a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que la condition d'urgence est appréciée concrètement, notamment en fonction de l'incidence du dysfonctionnement sur la situation de l'intéressé. La décision finale n'est pas reproduite dans l'extrait, mais le raisonnement s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420255

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. H... contestant le refus du préfet de police de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le logement de M. H... (40 m²) étant inférieur à la superficie minimale requise (42 m²) pour une famille de quatre personnes. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : HAIK

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, dans deux requêtes jointes, a examiné la situation de M. G..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et son expulsion du territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions du préfet des Hauts-de-Seine étaient légales au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a notamment estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée et que les mesures d'expulsion et d'assignation à résidence étaient proportionnées. Aucune injonction ni frais de justice n'ont été accordés.

Avocat : HAIK

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513431

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, d'autant que son dossier pouvait être conservé pour une durée supplémentaire de 36 mois. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : HAIK

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. A... comme une menace pour l'ordre public. Il a retenu que l'intéressé, entré en France à deux ans, y résidait de façon continue, y avait effectué toute sa scolarité et vivait avec sa famille en situation régulière, justifiant d'une vie privée et familiale protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : HAIK

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué les articles L. 433-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en appréciant la réalité et le sérieux des études poursuivies par le requérant. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HAIK

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401671

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-d’Oise du 22 novembre 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour sa fille. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : HAIK

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513167

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui demandait à être convoqué pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expiration du dossier en ligne n'intervenant que dans plusieurs mois et les autres éléments invoqués (situation familiale, professionnelle et sociale) n'étant pas suffisamment justifiés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521895

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HAIK

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405349

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille, au motif que la décision de la commission de recours pouvait être fondée sur l'absence de preuve de l'autorité parentale exclusive du requérant ou de l'autorisation de la mère pour le départ de l'enfant. Les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté émanait d'une autorité compétente, était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également estimé que le droit d'être entendu de M. B... n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les forces de l'ordre. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

10 décembre 2025• 11ème Chambre