689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
689
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 467
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation par déclaration. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment la difficulté à obtenir un rendez-vous et l’intérêt à faciliter ses déplacements à l’étranger, ne suffisaient pas à caractériser l’urgence exigée par ces dispositions. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : HAIK
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 20 janvier 2026, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant était domicilié à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, tout en rappelant que le requérant n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des observations utiles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 20 avril 2025 par lequel la préfète de l’Essonne obligeait M. B..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, marié depuis sept ans à une Française, résidant en France depuis 2017 et justifiant d'une insertion professionnelle stable. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision refusant un délai de départ volontaire et de la fixation du pays de renvoi.
Avocat : HAIK
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B... contre le refus de visa de long séjour pour regroupement familial, la décision expresse du 25 juillet 2024 de la commission de recours s'étant substituée à la décision implicite initiale. Le requérant invoquait notamment l'absence de motivation, la méconnaissance de l'article 47 du code civil et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur l'authenticité des documents d'état civil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les autorités n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Avocat : HAIK
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante indienne. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait déposé sa demande de renouvellement plus de six mois après l’expiration de son précédent titre, ce qui assimilait sa demande à une première demande, sans que la présomption d’urgence ne s’applique. Mme A. n’ayant pas établi la suspension de son contrat de travail ni d’autres circonstances particulières, l’ordonnance a été rendue sans instruction complémentaire, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : HAIK
Avocat : HAIK
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. B..., qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 16 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet initiale. Sur le fond, il a rappelé que, même si M. B... est dépourvu de logement, la commission de médiation dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'urgence, et que l'appartenance à une catégorie légale ne suffit pas à elle seule à rendre la demande prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : HAIK
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet, par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, de sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgente pour un logement. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation de sa situation, se prévalant de l'absence de logement. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 14 août 2024. Il a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence de titre de séjour d'une durée de validité suffisante, alors que Mme A... détenait un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, lequel figure dans la liste des documents prévus par l'arrêté du 20 avril 2022 pris pour l'application des articles R. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : HAIK
Avocat : HAIK MICKAEL
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Avocat : HAIK
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un défaut d'examen, le préfet n'ayant pas analysé la demande de l'intéressé sur le fondement des articles 7-b et 7-c de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, se limitant à l'article 6-5. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été annulées. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Avocat : HAIK
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale, était irrégulière car elle méconnaissait la règle de comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître une décision susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir. La requête est donc irrecevable.
Avocat : HAIK
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A... C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 13 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de l'intéressé, sous astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026.
Avocat : HAIK
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... A..., un ressortissant chilien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait pas bénéficier de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour un enfant mineur au titre du regroupement familial. Par deux mémoires, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement. Aucune somme n’est mise à la charge de l’Etat.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à le convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance. La décision s’appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : HAIK
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au conseil du requérant, la pièce manquante n'a pas été fournie dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans instruction contradictoire ni audience.
Avocat : HAIK