LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 142

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAIKEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514540

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'admission au séjour en qualité d'étudiant. Le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par le requérant. En conséquence, la demande, fondée sur un texte inapplicable, a été rejetée.

Avocat : HAIK

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... contestant un arrêté du 9 mars 2023 du préfet des Hauts-de-Seine portant refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 14 novembre 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2023 en raison de leur tardiveté, l'acte ayant été régulièrement notifié. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision d'assignation à résidence était légale et que l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 614-16 et L. 921-1.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511231

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de M. B..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des attaches familiales intenses et stables du requérant en France (concubinage, deux enfants nés en France, présence de sa mère et de sa fratrie). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511483

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions à fin d’astreinte et de frais de justice sont rejetées.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511502

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif que cette décision est insuffisamment motivée. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions de la requérante au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme A... contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 12 décembre 2025. La requérante, conjointe d'un ressortissant français, contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, une erreur de fait sur sa situation matrimoniale, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, en retenant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et en substituant, sur demande du préfet, les bases légales des décisions d'éloignement et de refus de délai de départ volontaire (articles L. 611-1 3° et L. 612-3 3° du CESEDA). Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524183

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 11 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et de méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522184

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'absence de réponse de l'administration depuis son dépôt de demande en octobre 2023. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande d'injonction se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l'administration n'était pas tenue de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente de l'examen de la demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

29 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait une première admission au séjour et non un renouvellement de titre, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506196

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que le préfet n'avait pas à examiner d'office une demande sur le fondement des articles 7.b) et 7.c) de l'accord franco-algérien, non sollicitée par l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : HAIK

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514285

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 29 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. C..., ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait la circulation sur le territoire français pour trois ans. La juridiction a jugé que le comportement de l'intéressé, interpellé pour vente à la sauvette, ne constituait pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave à l'encontre d'un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L.251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : EL HAIK

27 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519985

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante, dont le titre de séjour « vie privée et familiale » avait expiré le 30 septembre 2025, justifiait de démarches infructueuses depuis juillet 2025. Le juge a retenu l’urgence présumée pour une demande de renouvellement et l’utilité de la mesure, en l’absence de contestation sérieuse. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAIK

26 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504134

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de l’Aube a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation quant à la menace à l’ordre public et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : HAIK

24 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise refusant à M. A..., ressortissant comorien, un titre de séjour. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : HAIK

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406621

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... C..., ressortissant sri-lankais, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale pour une catégorie non autorisée par l’arrêté du 27 avril 2021 (annexe 9 du CESEDA), était irrégulière en raison de la méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître une décision implicite faisant grief, rendant le recours irrecevable. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAIK

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513499

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui accorder le regroupement familial pour son fils mineur. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de décision favorable, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais irrépétibles présentée par le requérant a été rejetée.

Avocat : HAIK

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521806

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour dit "de retour". Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction au consulat de délivrer le visa sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l'instance.

Avocat : HAIK

23 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504643

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet de l’Yonne avait prononcé l’expulsion du territoire français de M. B..., ressortissant de l’Union européenne. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie en raison de la nature de la mesure, et que le moyen tiré du défaut de base légale – la décision étant fondée sur l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable à un citoyen européen – était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour et de travail dans un délai de quinze jours, et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK MICKAEL

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507893

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAIK

22 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512461

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif d’un défaut de motivation. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quatre mois.

Avocat : HAIK

22 décembre 2025• 11ème chambre