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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAIKEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416025

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 septembre 2024 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure tiré de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, l'erreur de droit, l'erreur d'appréciation, ainsi que la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : HAIK

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation et une autorisation provisoire de séjour pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513161

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante turque, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de la convoquer à un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’elle était entrée en France en 2017 et que sa demande était en cours de traitement. La solution retenue s’appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne l’urgence à des éléments spécifiques non démontrés en l’espèce.

Avocat : HAIK

7 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502112

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à la naissance d'une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502159

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 3 mars 2022, était toujours en attente d’examen et que l’intéressé n’avait pas été mis en possession d’un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute de délai de quatre mois écoulé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502160

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, faute de récépissé délivré et de délai de quatre mois écoulé depuis le dépôt de sa demande. La requête, dirigée contre une décision inexistante, ne pouvait être régularisée. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

5 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a ordonné l’expulsion de M. B... et refusé le renouvellement de son titre de séjour. Concernant la mesure d’expulsion, le juge a estimé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. S’agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, bien que l’urgence soit présumée, la condition relative au doute sérieux n’a pas été remplie. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 433-2 et R. 632-4, ainsi que l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HAIK

2 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514540

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'admission au séjour en qualité d'étudiant. Le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par le requérant. En conséquence, la demande, fondée sur un texte inapplicable, a été rejetée.

Avocat : HAIK

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... contestant un arrêté du 9 mars 2023 du préfet des Hauts-de-Seine portant refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 14 novembre 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2023 en raison de leur tardiveté, l'acte ayant été régulièrement notifié. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision d'assignation à résidence était légale et que l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 614-16 et L. 921-1.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511231

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de M. B..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des attaches familiales intenses et stables du requérant en France (concubinage, deux enfants nés en France, présence de sa mère et de sa fratrie). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511483

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions à fin d’astreinte et de frais de justice sont rejetées.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511502

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif que cette décision est insuffisamment motivée. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions de la requérante au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme A... contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 12 décembre 2025. La requérante, conjointe d'un ressortissant français, contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, une erreur de fait sur sa situation matrimoniale, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, en retenant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et en substituant, sur demande du préfet, les bases légales des décisions d'éloignement et de refus de délai de départ volontaire (articles L. 611-1 3° et L. 612-3 3° du CESEDA). Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524183

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 11 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et de méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HAIK

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522184

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'absence de réponse de l'administration depuis son dépôt de demande en octobre 2023. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande d'injonction se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l'administration n'était pas tenue de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente de l'examen de la demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

29 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait une première admission au séjour et non un renouvellement de titre, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506196

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que le préfet n'avait pas à examiner d'office une demande sur le fondement des articles 7.b) et 7.c) de l'accord franco-algérien, non sollicitée par l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : HAIK

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514285

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 29 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. C..., ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait la circulation sur le territoire français pour trois ans. La juridiction a jugé que le comportement de l'intéressé, interpellé pour vente à la sauvette, ne constituait pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave à l'encontre d'un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L.251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : EL HAIK

27 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519985

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante, dont le titre de séjour « vie privée et familiale » avait expiré le 30 septembre 2025, justifiait de démarches infructueuses depuis juillet 2025. Le juge a retenu l’urgence présumée pour une demande de renouvellement et l’utilité de la mesure, en l’absence de contestation sérieuse. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAIK

26 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504134

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de l’Aube a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation quant à la menace à l’ordre public et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : HAIK

24 décembre 2025