LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAIKEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505703

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante congolaise, par le préfet du Val-d’Oise. La requérante contestait ce refus, né du silence gardé sur sa demande de titre « vie privée et familiale », en invoquant notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation, prévue à l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée. Par conséquent, le jugement annule la décision et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B.

Avocat : HAIK

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300246

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision implicite de rejet du préfet du Finistère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal retient que l'obligation de motiver la décision subsistait malgré le départ de l'intéressé du territoire français. En revanche, il n'enjoint pas à l'administration de délivrer un titre ou de réexaminer la situation, compte tenu du départ définitif de M. B... pour l'Algérie.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402237

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. B..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. L’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505516

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant burkinabé, contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 juin 2025 au motif que le préfet n'avait pas examiné la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui constitue une erreur de droit. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : HAIK

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404703

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 10 octobre 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l’article L. 114-2 du code des relations entre le public et l’administration en refusant d’instruire la demande au motif d’une incompétence territoriale, sans la transmettre à l’autorité compétente, alors que le requérant produisait des éléments établissant sa résidence dans le Val-d’Oise. Il enjoint au préfet d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé autorisant à travailler, ou de transmettre la demande au préfet de l’Essonne, dans un délai de deux mois. L’État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 20 décembre 2024 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant notamment sur l'absence de scolarisation de l'enfant du requérant, sans en faire le seul motif de sa décision. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles aux fins d'injonction et au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501422

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de la situation irrégulière persistante et de l'absence de motifs exceptionnels suffisants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAIK

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518263

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant égyptien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée dans le cadre d'un renouvellement de titre de séjour, et l'administration n'a pas produit d'observations en défense. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

14 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508608

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à obtenir une autorisation provisoire de séjour, après que le préfet des Yvelines a mis à sa disposition une attestation de prolongation d’instruction. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. B... une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente et non entaché d'erreur de droit ou de défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HAIK

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508647

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines le 19 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère. La solution retenue est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : HAIK

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512208

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 6 octobre 2025 de la préfète de l'Essonne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : EL HAIK

13 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504918

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, le vice de procédure, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de justice administrative, et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : HAIK

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506062

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant mauritanien, pour contester le rejet implicite puis explicite (arrêté du 27 mai 2025) de sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : HAIK

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518227

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour dépôt d’une demande d’asile à Mme B..., ressortissante pakistanaise. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 511-1 et L. 512-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : HAIK

7 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512397

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., ressortissant malien, contestant la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de refus. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417991

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus par le fait que l'ancienneté de la demande de logement de Mme B... (datant de 2016) était inférieure au délai de neuf ans fixé par l'arrêté préfectoral du 10 août 2009 pour un logement de type T2. Le tribunal a considéré que ce motif était fondé, car la requérante ne remplissait pas la condition d'ancienneté requise pour être reconnue prioritaire au titre du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAIK

6 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434228

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de composition de la commission, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a annulé la décision de la commission de médiation, estimant que les motifs retenus, relatifs à l'absence de demande de mutation préalable, étaient insuffisants au regard des dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAIK

6 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414541

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante philippine. Cette annulation est prononcée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente.

Avocat : HAIK

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512235

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., un ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières menaçant sa situation personnelle ou professionnelle à court terme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris la demande de frais de justice.

Avocat : HAIK

4 novembre 2025