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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HAIKEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503027

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de l’administration sur la demande déposée le 14 février 2023 n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées manifestement irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

7 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410387

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

7 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508636

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait des décisions d’éloignement qu’il estimait révélées par son placement en rétention le 21 juillet 2025. Le juge a considéré que le délai de quatre mois et demi entre l’obligation de quitter le territoire français du 3 mars 2025 et la rétention n’était pas anormalement long, et que la préfète pouvait légalement fonder la rétention sur cette décision antérieure de moins de trois ans (articles L. 731-1 et L. 741-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile). En l’absence de nouvelle décision d’éloignement, les conclusions de M. B étaient dirigées contre des actes inexistants. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : EL HAIK

5 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508988

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un premier titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, ne justifiait pas de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, faute de produire des éléments probants sur son emploi et ses ressources. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HAIK

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304003

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, maintenant uniquement sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre une somme à la charge de l’État.

Avocat : HAIK

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512905

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. B A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, car la requête au fond sera examinée dans les mois suivants, ce qui ne justifie pas une mesure provisoire immédiate. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

4 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513651

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les circonstances invoquées par le requérant, présent en France depuis 2012 mais n'ayant déposé sa demande qu'en 2023, ne justifiaient pas un traitement prioritaire par rapport à d'autres étrangers dans une situation similaire. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HAIK

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513690

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées ne justifiant pas un traitement prioritaire par rapport à d’autres étrangers dans une situation similaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HAIK

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513041

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas des articles 43 ou 44 de ce même décret. Par conséquent, la compétence territoriale dérogatoire prévue à l’article R. 312-18 du code de justice administrative pour le tribunal de Nantes n’est pas applicable. Le tribunal a donc ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

1 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03033

Avocat : HAIK

1 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513708

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, M. A n'apporte pas cette preuve, se bornant à invoquer l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et sa potentielle éligibilité à un titre, ce qui ne suffit pas à établir une situation d'urgence justifiant une intervention du juge. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres conditions de la procédure de référé.

Avocat : HAIK

31 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02025

Avocat : HAIK

31 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513707

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge rappelle que la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. En l'espèce, Mme A B n'apporte pas d'élément démontrant une urgence particulière justifiant une intervention immédiate du juge. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HAIK

31 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508092

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgent pour un logement par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas produit l'accusé de réception de sa demande initiale, pièce obligatoire en vertu de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : HAIK

29 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02024

Avocat : HAIK

24 juillet 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405308

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. F B A, représentant légal de ses trois enfants mineurs, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 22 mai 2024. Constatant que M. B A s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. B A au titre des frais d'instance.

Avocat : HAIK

18 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502305

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B épouse D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens, dont l'insuffisance de motivation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

15 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02584

Avocat : HAIK

30 juin 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02585

Avocat : HAIK

30 juin 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02586

Avocat : HAIK

30 juin 2025• Juge des référés