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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HALLEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605307

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante chinoise visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la requérante, qui sollicite une admission exceptionnelle au séjour, ne démontre pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une injonction dans le cadre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHALLON

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604061

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et d'injonction de délivrer un document provisoire. Le juge estime que la requête ne relève pas manifestement de sa compétence, car la demande initiale a été effectuée via un téléservice, un mode de dépôt pour lequel la délivrance d'un récépissé n'est pas prévue par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré de l'absence de récépissé ne peut créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600284

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Gers du 10 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 27 janvier 2026, était tardif car introduit au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision ayant été notifiée le 10 janvier 2026 avec mention des voies et délais de recours. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code, et les demandes d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MAINIER-SCHALL

29 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300810

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation d’un arrêté du maire d’Effiat du 22 décembre 2022. Cet arrêté avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable et décidé un sursis à statuer. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCAP - LAHALLE/DERVILLERS

20 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300811

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Effiat de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable. Par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune d’Effiat a donné son accord. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026.

Avocat : LEXCAP - LAHALLE/DERVILLERS

20 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600532

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour présentée par Mme C... épouse B.... La requête a été jugée irrecevable car non accompagnée d'une requête distincte en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Par ailleurs, le tribunal a estimé que le dépôt d'un dossier sur une plateforme numérique ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était née.

Avocat : KHALLOUKI

16 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00047

Avocat : TURHALLI

9 janvier 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600071

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de travailler n'était établie, compte tenu du retrait de son titre de séjour pour rupture de la vie commune et de l'absence de preuve d'une communauté de vie persistante. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : MAINIER-SCHALL

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509196

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a retiré la carte de séjour de M. A..., ressortissant tunisien divorcé, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du retrait du titre de séjour, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Concernant l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi, le juge rappelle que ces décisions sont contestables selon la procédure prévue à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAINIER-SCHALL

2 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504823

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 portant retrait de sa carte de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 21 juillet 2025, le juge constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions à fin d’injonction sont rejetées, le retrait de l’acte n’impliquant aucune mesure d’exécution au sens des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 600 euros à l’avocate de Mme B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MAINIER-SCHALL

28 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516629

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait à être convoqué pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 30 mai 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3, sauf en cas de péril grave non démontré. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KHALLOUKI

25 novembre 2025
TA69Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513196

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne les conditions de détention au centre pénitentiaire de Saint-Étienne – La Talaudière. Saisi par la section française de l’Observatoire international des prisons, le juge des référés est amené à se prononcer sur une demande de mesures urgentes visant à faire cesser des atteintes graves et manifestement illégales aux libertés fondamentales des détenus. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête détaille de nombreuses carences alléguées, notamment en matière d'hébergement, d'hygiène, de sécurité incendie et de respect de la dignité.

Avocat : KHALLOUF

13 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412357

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les neuf moyens soulevés n’étaient manifestement assortis d’aucune précision permettant d’en apprécier le bien-fondé.

Avocat : TURHALLI

31 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05225

Avocat : TURHALLI

29 octobre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00030

Avocat : MAINIER-SCHALL

27 août 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508312

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un document provisoire de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de la Haute-Savoie pendant quatre mois sur sa demande de titre avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Or, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MICHALLON

11 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une mesure d'éloignement vers l'Arménie présentée par M. B. Le juge des référés a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a fait droit à sa demande en suspendant la procédure d'éloignement. La solution retenue se fonde sur la violation du droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que la préfecture a tenté d'exécuter l'éloignement alors qu'un recours contre l'obligation de quitter le territoire français était pendant devant le tribunal, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

25 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02875

Avocat : MAINIER-SCHALL

17 juillet 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506412

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite rejetant la demande d'affectation de M. B au centre pénitentiaire de Nouméa. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les difficultés d'adaptation et d'éloignement familial invoquées étant inhérentes à la situation de détention et ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : KHALLOUF

16 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417518

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

Avocat : TURHALLI

12 juin 2025