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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HALLEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406996

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné sa situation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain. Il a jugé que la requérante, âgée de 84 ans, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France, ses attaches familiales principales se trouvant au Maroc. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de justification.

Avocat : MAINIER-SCHALL

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403755

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant F... A... H..., recueilli par kafala. La commission s’était appropriée le motif consulaire d’informations « incomplètes et/ou non fiables », jugé insuffisamment précis pour constituer une motivation en fait. Cette absence de motivation a conduit le tribunal à annuler la décision, sans examiner les autres moyens soulevés (article 8 de la CEDH, article 3-1 de la CIDE). La solution retenue s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KHALLOUKI

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506705

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme D..., ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour et de la naissance de leur enfant en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KHALLOUKI

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504823

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 portant retrait de sa carte de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 21 juillet 2025, le juge constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions à fin d’injonction sont rejetées, le retrait de l’acte n’impliquant aucune mesure d’exécution au sens des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 600 euros à l’avocate de Mme B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MAINIER-SCHALL

28 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516629

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait à être convoqué pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 30 mai 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3, sauf en cas de péril grave non démontré. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KHALLOUKI

25 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301659

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Almarem d'une demande de décharge de rappels d'impôt sur les sociétés, de taxe sur la valeur ajoutée et de droits d'enregistrement pour les exercices 2016 à 2018. La juridiction a d'abord décliné sa compétence pour les droits d'enregistrement, renvoyant ces conclusions devant le juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a examiné la régularité de la procédure de vérification, notamment le respect de l'obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415081

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des éléments de fait, notamment le signalement pour défaut de permis de conduire sous couvert d'un faux document. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A... B..., fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 à L. 612-11) et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : KHALLOUKI

24 novembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509330

Avocat : TURHALLI

21 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509330.20251121• Juge des référés
TA69Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513196

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne les conditions de détention au centre pénitentiaire de Saint-Étienne – La Talaudière. Saisi par la section française de l’Observatoire international des prisons, le juge des référés est amené à se prononcer sur une demande de mesures urgentes visant à faire cesser des atteintes graves et manifestement illégales aux libertés fondamentales des détenus. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête détaille de nombreuses carences alléguées, notamment en matière d'hébergement, d'hygiène, de sécurité incendie et de respect de la dignité.

Avocat : KHALLOUF

13 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501617

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les griefs généraux (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH) étaient insuffisamment précis. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du CESEDA, le requérant n'ayant sollicité son admission qu'au titre de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : MAINIER-SCHALL

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405504

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAINIER-SCHALL

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507362

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Jijelava, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'entretien individuel, et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 19 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé, la décision de transfert étant conforme aux textes applicables, notamment le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation du refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'insuffisance des ressources du requérant au regard de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TURHALLI

6 novembre 2025• 8ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04599

Avocat : MICHALLON

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317170

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société ELYSEES AVENIR PATRIMOINE, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2018, assortie de pénalités pour manquement délibéré. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation de la réponse de l’administration et de la proposition de rectification, ainsi que le caractère infondé de la majoration. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la réponse aux observations, car celle-ci concernait une proposition de rectification antérieure annulée. Il a également jugé que la proposition de rectification du 8 janvier 2021 était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412357

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les neuf moyens soulevés n’étaient manifestement assortis d’aucune précision permettant d’en apprécier le bien-fondé.

Avocat : TURHALLI

31 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05225

Avocat : TURHALLI

29 octobre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506208

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 15 juillet 2025 rejetant sa demande de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de séjour pour vie privée et familiale, en raison de son mariage avec un ressortissant arménien titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de Mme B... au respect de sa vie privée et familiale, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions précitées du code. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : MAINIER-SCHALL

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506994

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant marocain contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable faute de preuve d’une notification régulière de l’arrêté. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation et d’examen, considérant que la décision était suffisamment motivée et individualisée. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MAINIER-SCHALL

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509200

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant britannique, d'une demande de suspension du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'autorité de la chose jugée, en raison du caractère provisoire des ordonnances de référé et de l'existence d'éléments nouveaux. Constatant l'urgence, notamment liée à l'impossibilité pour M. A de se rendre au chevet de sa mère gravement malade au Royaume-Uni, et relevant un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite. Il a également enjoint à la préfète de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 900 euros au titre des frais

Avocat : MICHALLON

23 septembre 2025