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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600694

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), ses enfants étant majeurs ou non français. La requérante, en situation irrégulière, ne pouvait pas non plus utilement invoquer une atteinte à sa liberté d'aller et venir.

Avocat : AHAMADA

25 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600693

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2014 et de la présence de ses quatre enfants nés sur l'île, dont un de nationalité française. Le juge des référés a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment. Cependant, il a rejeté la requête, estimant que Mme A... ne justifiait pas de la réalité de sa vie maritale ni de sa contribution à l'entretien de ses enfants, et que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale dans son pays d'origine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOHAMED

25 février 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511607

Avocat : M'HAMDI

24 février 2026• 8ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505261

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui contestaient un arrêté de préemption du 19 juin 2025 pris par la présidente de Bordeaux Métropole. Les requérants ont déclaré se désister de l’instance et de leur action le 16 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune annulation de l’arrêté ni condamnation aux dépens n’est prononcée.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

24 février 2026
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405795

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme E... et M. B... visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants contestaient ce refus en invoquant une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation du lien familial, et une méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission s'était appropriée le motif du refus consulaire, à savoir que le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à la réunification familiale. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CHAMKHI

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409133

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir. La SAS Randstad, ayant initialement demandé l'annulation du refus de l'inspecteur du travail de l'autoriser à ne plus confier de missions à un salarié intérimaire, s'est désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de prise en charge des dépens présentées par les deux parties, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HAMON AVOCAT

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602419

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un premier titre de séjour. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un premier titre et non un renouvellement, ne justifie pas de circonstances particulières suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KHAMLICHI

24 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603569

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision attaquée ayant été notifiée le 6 octobre 2025. En conséquence, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, conformément à l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHAMKHI

24 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512610

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui proposer un logement adapté était expiré.

Avocat : BARRY MOHAMED

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425906

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence régulière ininterrompue d'au moins cinq ans en France, condition exigée par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions aux fins d'injonction et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : HAMDI

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600638

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. A..., un ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent. Cependant, il a jugé que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une vie commune effective avec son épouse française et son enfant français. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AHAMADA

22 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600615

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour Mme A... de justifier de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou de démarches de régularisation. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

20 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403365

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la Commission de Médiation de la Haute-Garonne du 19 septembre 2023, qui avait refusé de la déclarer prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a notamment relevé que Mme B... et sa famille étaient déjà pris en charge par un dispositif d'urgence et que leur situation ne présentait pas un caractère d'urgence avéré. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BENHAMIDA

20 février 2026• Cellule juge unique
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601208

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DELCHAMBRE

20 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600315

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension, introduite par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, d’un arrêté municipal imposant une prescription à un projet d’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Les requérantes invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la prescription, qu’elles estiment techniquement irréalisable et injustifiée au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La commune de Rennes conteste l’intérêt à agir, la recevabilité de la requête et l’urgence, tout en soutenant que la prescription est nécessaire à l’insertion paysagère du projet. Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d’urgence et l’existence d’un moyen sérieux de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HAMRI

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600601

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie du fait de la rétention, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas manifestement illégale. Il a relevé que le requérant ne justifiait ni de l'ancienneté de son séjour, ni de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses nombreux enfants, ni d'une insertion socio-professionnelle stable. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603618

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : BEN HAMIDANE

19 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01218

Avocat : CHAMBARET

19 février 2026• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600593

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté portant obligation de quitter le territoire français sans délai concernant une enfant de six ans, retenue au centre de rétention de Pamandzi. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait de l'éloignement imminent et a estimé que la décision préfectorale méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour l'administration d'avoir suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, l'exécution de la mesure d'éloignement a été suspendue jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : AHAMADA

19 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503491

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés.

Avocat : HAMZA

19 février 2026• 4ème Chambre