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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01949

Avocat : HAMI - ZNATI

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523479

La décision concerne l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis en raison de son incompétence territoriale, la requérante ayant changé de résidence pour Paris. Le tribunal a enjoint au préfet de police de Paris de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, en s'appuyant sur les articles R. 431-20 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501094

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le maire de Saint-Chaffrey avait refusé à Bouygues Telecom et Phoenix France Infrastructures un permis de construire pour un pylône de relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, en tant qu'équipement d'intérêt collectif, pouvait bénéficier d'une dérogation aux règles de hauteur et d'implantation du plan local d'urbanisme (articles AP 4 et AP 6), rendant ces motifs de refus infondés. Il a également écarté les substitutions de motifs demandées par la commune, notamment celles tirées de la méconnaissance des articles AP 2 et AP 5 du PLU et de l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : HAMRI

10 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504349

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, compte tenu des mesures d'éloignement et d'interdictions de retour dont il avait fait l'objet, et que sa présence constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 6, et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

10 février 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504385

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.

Avocat : CHAMBARET

10 février 2026• 5ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02600

Avocat : MOHAMED

9 février 2026• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300052

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné deux requêtes concernant le licenciement d’un salarié protégé, M. B..., employé par la société Schott France pharma systems. La société contestait la décision initiale de l’inspectrice du travail refusant le licenciement, tandis que le salarié attaquait la décision ultérieure du ministre du travail autorisant ce licenciement. Le tribunal a rejeté la requête de la société, la jugeant sans objet car la décision contestée avait été retirée et remplacée. Il a également rejeté la requête de M. B..., estimant que la procédure de licenciement était régulière et que les faits reprochés, établis et non prescrits, étaient d’une gravité suffisante sans lien avec son mandat, en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : SCP MANIERE - PAGET - CHAMPENOIS

9 février 2026• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508766

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 9 février 2026, a donné acte du désistement des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France de leur requête en excès de pouvoir. Les requérantes contestaient un arrêté du maire de Chartres-de-Bretagne du 23 octobre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour la création d'un relais de téléphonie mobile. Le désistement, présenté comme pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : HAMRI

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428202

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu l'illégalité de cette décision en raison du défaut de communication des motifs, malgré une demande de l'intéressé, et de l'absence de mention des voies de recours sur l'accusé de réception. Cette solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600468

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SAID MOHAMED

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600479

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'instruction et à sa vie privée et familiale, en raison de sa scolarité à Mayotte et de sa résidence chez sa tante. Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient ni la pérennité de son séjour ni l'impossibilité de poursuivre ses études aux Comores, et que l'atteinte alléguée n'était pas établie. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.

Avocat : MOHAMED

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508389

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... dirigée contre la décision implicite de non-opposition du maire de Parthenay-de-Bretagne à une déclaration préalable pour l’implantation d’un relais radiophonique. Les requérants n’ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, de l’accomplissement des formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme ni produit un titre de propriété ou un document équivalent exigé par l’article R. 600-4 du même code. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : HAMRI

9 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600134

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de l’association Eveil du canton de Neuf Brisach, qui contestait un arrêté du maire de Neubrisach du 21 mars 2025 ordonnant l’interruption de ses travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre la décision en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que l’association n’avait introduit son recours qu’un an après l’arrêté et que les difficultés évoquées duraient depuis plusieurs années, sans démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la demande de suspension, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHAMY

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509242

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de lui donner un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que l'absence de réponse de la préfecture à une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un tel recours. Elle fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant la requête manifestement irrecevable, et indique que le demandeur peut saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : MOHAMED

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509245

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que l'absence de réponse de la préfecture à une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Elle rappelle que le requérant peut, le cas échéant, saisir le juge des référés pour obtenir une mesure utile afin d'être reçu dans un délai raisonnable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

6 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502930

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un étudiant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant avait pu utilement présenter ses arguments lors du dépôt de sa demande, rendant inopérant le grief tiré du droit d'être entendu, et a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que ses études n'étaient ni réelles ni sérieuses. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMOT

6 février 2026• 4ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503479

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande par un mémoire, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise le président à constater un tel désistement.

Avocat : HAMI-ZNATI

6 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500794

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus du Comité Régional des Pêches Maritimes et des Elevages Marins de Nouvelle-Aquitaine (CRPMEM NA) de lui attribuer une licence de pêche dans l'estuaire de la Gironde. Le juge a constaté que la décision de rejet, notifiée le 6 novembre 2024, n'avait été contestée que le 23 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à régulariser sa requête.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509214

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un étudiant comorien, visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines avait suffisamment motivé sa décision en s'appuyant sur les circonstances de fait propres au requérant, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le refus de renouvellement, fondé sur le non-respect des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment la justification d'études réelles et sérieuses), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

6 février 2026• 2ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03060

Avocat : MOHAMED

5 février 2026• Juge des référés