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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502041

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour motivé par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision verbale de refus. Il enjoint au préfet d'enregistrer la demande de titre de séjour de l'étranger dans un délai de quinze jours, sous astreinte, et condamne l'État à verser une somme au requérant. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les articles L. 432-1-1 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative (CJA). Il rappelle que le seul fait de faire l'objet d'une OQTF ne permet pas de refuser l'enregistrement d'une demande, qui est une étape préalable et distincte de l'examen du bien-fondé de la demande de titre.

Avocat : MOHAMED

4 février 2026• 9ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403425

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti, et est donc réputé s'être désisté. En conséquence, il est mis fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CUZIN-TOURHAM

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601608

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande avait été classée sans suite par l'administration en l'absence de production d'une autorisation de travail requise, et que l'appréciation de la légalité de cette décision relevait du juge du fond et non de la procédure d'urgence. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MOHAMED

3 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502367

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. La juridiction a annulé la décision du préfet de la Marne, considérant que le refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un titre de séjour lorsque les liens personnels et familiaux en France sont établis. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son appréciation sur l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.

Avocat : HAMI-ZNATI

3 février 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300049

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de Bruay-la-Buissière qui s'opposait à l'installation d'un relais de radiotéléphonie mobile. La juridiction a jugé que l'opposition, fondée sur la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (articles A1 et A2), n'était pas justifiée, car l'équipement, bien que situé en zone agricole (A), ne relevait pas d'une occupation du sol interdite par ces dispositions. Le tribunal a appliqué les articles L. 424-3 et L. 421-6 du code de l'urbanisme concernant la motivation des décisions d'opposition.

Avocat : HAMRI

3 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407859

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du maire d'Eguilles s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie. La juridiction a jugé que le projet, bien que situé en dehors des parties urbanisées, relevait de l'exception prévue à l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme pour les équipements collectifs. Le tribunal a estimé que l'antenne, avec une emprise au sol très limitée sur une grande parcelle, n'était pas incompatible avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, fondée sur la méconnaissance de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512713

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

3 février 2026• 7ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600394

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 2 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la présence continue du requérant à Mayotte depuis 2017, son PACS avec une ressortissante française, et sa contribution effective à l'entretien de ses deux enfants français. La solution retenue s'appuie également sur l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur des enfants étant une considération primordiale.

Avocat : AHAMADA

3 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03322

Avocat : MOHAMED HELAL

2 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04171

Avocat : MOHAMED

2 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423520

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La juridiction a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait d'aucune démarche préalable d'hébergement restée vaine, condition exigée par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la commission n'a pas commis d'erreur de droit ou de fait en rejetant sa demande.

Avocat : MARTIN HAMIDI

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600118

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante camerounaise, visant à suspendre la décision implicite du préfet de l’Yonne rejetant sa demande de titre de séjour « recherche d’emploi – création d’entreprise ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était remplie, car la requérante se trouvait en situation irrégulière, ce qui portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CHAMPAIN SOLÈNE

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600969

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de la préfète de l’Isère clôturant l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, la requérante n’a pas justifié avoir formé un recours au fond contre la décision contestée, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative ; d’autre part, elle n’a produit aucune pièce démontrant l’existence de la décision de clôture qu’elle contestait. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHEHAM

2 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601516

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui demandait le renouvellement sous astreinte de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence face à un risque de licenciement et une atteinte à sa liberté de travailler. Le juge a estimé que la demande n'était pas manifestement illégale, dès lors qu'une décision implicite de rejet était née quatre mois après le dépôt de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la carence préfectorale alléguée n'était pas constituée, et la requête a été rejetée par ordonnance motivée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406535

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, contestant le refus de visa d'étudiant. La commission de recours contre les décisions de refus de visa s'étant substituée à la décision consulaire initiale, les conclusions dirigées contre cette dernière ont été rejetées comme irrecevables. Le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure, au défaut de motivation et à l'erreur d'appréciation sur la cohérence de son projet d'études. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de visa.

Avocat : ZOUATCHAM

2 février 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515442

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507860

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante tunisienne. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la situation personnelle de la requérante, notamment son insertion professionnelle et la durée de sa présence en France, au regard de son pouvoir discrétionnaire de régularisation et des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention EDH.

Avocat : MOHAMED

2 février 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516705

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la demande indemnitaire de Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante sollicitait 2 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de troubles dans ses conditions d'existence justifiant une indemnisation. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de la demande préalable.

Avocat : MARTIN HAMIDI

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519075

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 9 500 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable en 2018, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction de 2019. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant causé des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CHAMAS

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600096

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 26 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal estime que l'arrêté est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car le préfet n'a pas suffisamment tenu compte de la durée de présence de l'intéressé en France depuis l'âge de sept jours, de ses liens familiaux et de l'absence de menace avérée pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision enjoint au préfet de supprimer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen.

Avocat : HASAN MOHAMAD

30 janvier 2026• POLE URGENCES