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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600279

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la réalité de sa relation avec le père de son enfant, ni de sa contribution à l'entretien de celui-ci. Faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition posée par l'article L. 521-2 n'est pas remplie. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

27 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503110

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de deux ressortissants vénézuéliens, Mme A... B... et M. D..., contestant les arrêtés du préfet du Gard du 22 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, tandis que le requérant soulevait des moyens liés à l'insuffisance de motivation et à la violation du principe du contradictoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMZA

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402323

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de l'Oise de lui attribuer un logement social. La commission avait rejeté sa demande au motif qu'elle était déboutée de l'asile et sans droit au séjour. Le tribunal a jugé que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles, et que la requérante n'en justifiait pas. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404096

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Oise de lui reconnaître un droit au logement social. La commission avait motivé son rejet par le fait que Mme B., sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), n’avait pas vocation à se maintenir en France. Le tribunal a jugé cette décision suffisamment motivée et a estimé qu’aucune erreur de droit ou d’appréciation n’avait été commise, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a également relevé que la requérante n’avait pas donné suite aux propositions d’hébergement d’urgence qui lui avaient été faites.

Avocat : MARTIN HAMIDI

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404609

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de la SAS Randstad, qui contestait la décision du 16 juillet 2024 par laquelle la ministre du travail avait annulé l'autorisation de ne plus confier de missions à un intérimaire protégé. La requête en excès de pouvoir étant abandonnée, le tribunal a donné acte du désistement sans examiner le fond. Il a également rejeté la demande de l'intérimaire tendant au remboursement de ses frais de justice. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HAMON AVOCAT

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507715

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré un titre de séjour. Le requérant maintenait uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CHAMPAIN

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517324

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité de l’arrêté du 29 octobre 2025 par lequel la maire de Magny-Le-Hongre avait retiré un permis de construire tacite accordé aux requérantes pour la surélévation d’une maison et la construction d’une piscine. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté contesté et confirmé l’existence du permis tacite. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l’objet du litige ayant disparu. Il a en revanche mis à la charge de l’État (et non de la commune) une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENHAMOU

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600266

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, né en 2025. Le juge estime que les éléments fournis (attestation d'hébergement, factures) ne démontrent pas l'ancienneté, la stabilité de la vie commune ni une contribution effective à l'entretien de l'enfant. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

25 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600261

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne pour suspendre une obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MOHAMED

24 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521427

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le juge, statuant en formation "étrangers urgents", accueille la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête ayant été introduite le 10 novembre 2025, soit bien au-delà du délai de 48 heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile suivant la notification de l'arrêté le 28 septembre 2023. La solution retenue est donc le rejet pour tardiveté, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : MOHAMED

23 janvier 2026• Etrangers urgents
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601121

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre une décision du ministre de l’intérieur du 20 janvier 2026 refusant son entrée sur le territoire français au titre de l’asile, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel siège l’autorité décisionnaire. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : EL HAMINE

23 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600131

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante marocaine victime présumée de violences conjugales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de deux mois pour saisir le tribunal après l’édiction de la décision contestée, et qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur de droit dans l’appréciation des violences conjugales au regard des articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENHAMIDA

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa présence depuis 2018 et son contrat de travail à durée indéterminée étant insuffisants. La décision a également été estimée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOHAMED

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501133

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 mars 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet s'était borné à statuer sur la demande d'asile de l'intéressé, dont le rejet était définitif, et n'avait pas été saisi d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour, rendant les conclusions dirigées contre ce refus irrecevables. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502654

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet du Gard a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante brésilienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de l'intensité des attaches familiales et privées de la requérante en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : HAMZA

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502944

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes. Enfin, il a examiné et écarté les moyens spécifiques dirigés contre la décision de refus de titre de séjour, notamment ceux fondés sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : MOHAMED

22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515010

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant bangladais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que son signataire disposait de la compétence nécessaire. Il a également estimé que le refus était fondé sur le motif légal du refus d'une orientation en région par le demandeur, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : CHAMPAIN

22 janvier 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518576

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 14 octobre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. C..., ressortissant péruvien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de fait en estimant que le requérant était entré en France plus de quatre-vingt-dix jours avant sa demande d'asile, alors que son passeport démontrait une entrée au Portugal le 2 octobre 2025, soit moins de quatre-vingt-dix jours avant le dépôt de sa demande. Cette décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMPAIN

22 janvier 2026• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522827

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de Paris de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu du rejet définitif de sa demande d’asile et de l’obligation de quitter le territoire français, la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Les moyens tirés du défaut d’examen et de la violation du principe d’égalité ont également été écartés. La décision s’appuie sur le III de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406560

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, dont celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

22 janvier 2026• 3ème Chambre