LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 243

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519129

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 22 octobre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III n'étaient pas fondés, les éléments produits ne démontrant pas un défaut d'information ou d'entretien individuel dans les conditions requises. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CHAMPAIN

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600161

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à destination des Comores. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par l'ancienneté du séjour du requérant à Mayotte, sa scolarité accomplie sur place et son insertion professionnelle.

« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOHAMED

16 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600540

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de premier titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition relative à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : MOHAMED

16 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600143

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Gers portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Pau, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions de police concernant les résidents du Gers.

Avocat : BENHAMIDA

15 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507021

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour d'un an ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600160

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer un ancrage familial ou personnel suffisant à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience publique.

Avocat : AHAMADA

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513650

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis contestait l'existence même d'une demande préalable, et la requérante n'a pas produit d'élément établissant le dépôt d'une telle demande. En l'absence de décision faisant grief, la fin de non-recevoir a été accueillie sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MOHAMED

15 janvier 2026
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00092

Avocat : CHAMPAVERT PERRINE

15 janvier 2026• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503277

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... de recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites du préfet de Lot-et-Garonne refusant de leur délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a fait droit à leurs demandes en leur délivrant une carte de séjour temporaire. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, tout en maintenant leurs demandes de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 1 300 euros à leur avocate.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216640

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 3 novembre 2022 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B... A..., une ressortissante somalienne demandeuse d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur de fait en lui reprochant d'avoir dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Grèce, alors qu'il n'est pas établi qu'elle en avait connaissance. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement Mme B... A... dans ses droits.

Avocat : CHAMKHI

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419746

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Dacca. En cours d’instance, le visa sollicité a finalement été délivré le 2 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

14 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303933

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite du préfet refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision implicite n'a pas non plus été jugée illégale pour défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : AHAMADA

14 janvier 2026• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01636

Avocat : ZOUATCHAM

14 janvier 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600004

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... et M. A... qui demandaient l'attribution d'un hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale d'accès à l'hébergement d'urgence, prévue aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour les requérants de justifier de diligences suffisantes via les procédures adaptées (notamment le 115), et que l'absence de proposition d'hébergement ne constitue pas une carence caractérisée de l'État justifiant une intervention en 48 heures.

Avocat : ZOUATCHAM

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502979

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle d’agent de sécurité privée par le CNAPS, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée (Aubervilliers). Le litige porte sur l’exercice d’une activité professionnelle régie par le code de la sécurité intérieure.

Avocat : HAMANI

14 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500513

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté d'expulsion du 27 octobre 2017. Le juge a constaté que le requérant avait eu connaissance de cet arrêté au plus tard le 13 mars 2018, date de sa première requête, et que sa nouvelle demande, enregistrée le 8 janvier 2025, était tardive au regard du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DELCHAMBRE

14 janvier 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400638

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de MM. A..., qui demandaient au juge de "statuer sur un conflit" les opposant au maire de Cussac-sur-Loire. La juridiction a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration ou d'adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. En l'espèce, les requérants n'ont formulé aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation pécuniaire d'une personne publique, et leur requête ne contenait aucun moyen. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBON

14 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600119

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'éloignement effectif de l'intéressé ne rendait pas la demande sans objet. Toutefois, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE), n'était démontrée. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MOHAMED

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502924

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements de la plateforme de rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AHAMADA

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600133

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à sa liberté d'aller et venir, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé que Mme A... ne justifiait ni de la continuité ni du caractère habituel de son séjour à Mayotte, ni de l'implantation de ses intérêts privés et familiaux sur le territoire. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

13 janvier 2026